Archives de Tag: accepter

La nature des PN

Par défaut

h-f-serpent

Comme on juge les autres à l’aune de ce que l’on est soi-même, un PN n’a pas les capacités de comprendre, de quelque façon que ce soit, qu’il a affaire à quelqu’un qui a des émotions, une sensibilité.

Il faut bien comprendre ceci et s’en souvenir, sinon, on tente de communiquer avec eux comme avec quelqu’un de « vivant » et on se fait blesser.

C’est comme dans la légende où une femme trouve un serpent dans la neige. Elle le ramasse & le réchauffe … et là, il la mord, lui injectant un venin mortel.

Avant de succomber, la femme lui demande pourquoi il a fait cela, puisqu’elle lui avait sauvé la vie & pris soin de lui, et le serpent répond que c’est parce qu’il est un serpent, et c’est cela que les serpents font.

C’est pareil avec un PN, sauf qu’il n’acceptera pas de questions sur ses agissements ni n’avouera être un PN.

Si vous êtes forcé(e) d’avoir des contacts avec un pervers narcissique & que vous pensez pouvoir vivre ou communiquer avec lui, vous vous trompez lourdement ; un tel être ne peut ni ne veut jamais faire cela !

C’est comme s’attendre à ce qu’un cactus vous donne des oranges. Un cactus produit des épines, & c’est tout !

Il est normal, quand on est en relation avec quelqu’un, d’en attendre certaines choses (le respect, l’égalité, la gentillesse, …)(& je me FOUS de ce que les théories à la mode prétendent d’autre !) mais avec un PN, c’est peine perdue !

Il faut bien le comprendre, sinon, on s’expose à beaucoup de frustration & de souffrance.

Mais soyons claire ; le fait d’accepter ce fait ne signifie pas que vous approuviez ou excusiez ces comportements ; c’est juste que vous comprenez que la situation est ainsi.

On peut parfaitement accepter une chose et ne pas l’aimer, ou vouloir la changer – ici, je rappelle qu’il est vain de vouloir changer un PN, & que la seule chose qu’il faut tenter d’obtenir avec ces individus, c’est une situation où l’on n’aura plus aucun contact avec eux.

Il n’est pas question non plus de prétendre accepter cette chose (que le PN, vu qu’il est un PN, se conduira comme un PN & non comme un humain) et puis faire semblant que c’est autre chose.

Si vous croyez avoir accepté la situation, mais tentez encore de pousser le pervers à se soucier de vos sentiments, cela montre que vous n’avez en fait pas accepté la réalité… & c’est dommage, parce que ce n’est qu’en acceptant de voir la vérité de la situation, qu’on a du pouvoir sur elle, et qu’on peut éventuellement commencer à la modifier.

J’ai aussi longtemps cru que je pourrais faire comprendre à mon époux combien il me blessait avec ses moqueries, dénigrements & tromperies, que je n’étais juste pas douée pour expliquer, mais que si je trouvais les bons mots, il comprendrait & cesserait de me blesser … Quelle illusion ! Une illusion qui m’a coûté plus de 30 ans de ma vie, et ma santé…

Je sais qu’il est horrible d’affronter le fait que ces êtres sont des monstres dénués de tout sentiment humain, mais ne faites pas la même erreur que moi ; comprenez qu’il n’y a rien à expliquer, qu’ils le font exprès de vous blesser parce qu’ils vous haïssent d’être ce que vous êtes & que c’est de nos douleurs dont ils se repaissent !

Le déni est l’inverse de l’acceptation, c’est refuser d’accepter la réalité – or, la réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir !

Accepter, c’est affronter le réel & abandonner nos attentes envers cette personne. C’est le seul moyen de ne pas perdre trop de plumes, et de pouvoir éventuellement s’en sortir.

Le déni est certes plus « confortable » & moins terrifiant, mais si on s’y livre & qu’on refuse de voir la réalité en face, on continuera à se faire blesser & affaiblir de plus en plus… souvent jusqu’à la mort.

Si on rejette la vérité, on est, comme le PN, dans le refus de voir ce qu’est vraiment ce dernier. La victime continue alors à espérer que le pervers redeviendra l’amoureux fou des débuts… sans voir que cet « amour » n’a jamais existé ; que ce n’était qu’une comédie qu’il a utilisée pour l’attirer dans sa toile.

Si la victime observait cette situation du dehors – arrivant à un(e) ami(e), par ex. – elle comprendrait tout de suite, mais comme elle est impliquée dans la situation, qu’elle est prise dans le cyclone & vit dans un chaos, elle n’a aucun recul, & reste dans la confusion… et ce, d’autant plus qu’il serait trop douloureux d’accepter la vérité (qui est qu’il ne l’aime pas, ne l’a jamais aimé(e) & n’est pas capable d’aimer).

Alors, la relation continue, avec la victime se faisant constamment blesser & refusant de le comprendre… surtout que, comme l’agression est trop massive que pour être intégrée, notre cerveau, pour nous sauver physiquement, « dissocie » & elle passe dans l’inconscient ! (phénomène psychologique normal dans ces conditions).

La vérité est : NON, IL (ELLE) NE CHANGERA PAS ! La vérité est une douleur forte, mais brève – comme arracher un pansement – tandis que le refus de celle-ci est comme une souffrance sans fin.

Publicités

« Victimes de sectes » ; addendum

Par défaut

Guyana

Suite aux remarques peu amènes (& peu pertinentes) à cet article http://www.bonheuretamour.com/2016/06/21/victimes-de-sectes-a-plaindre-ou-a-blamer/ , je dirais ceci :

S’il faut mettre les points sur les « i », je le ferai :

Toute vision promouvant la séparation est Mal ! (mauvaise, démoniaque) & ne fait qu’engendrer (« c’est au fruit qu’on connaît l’arbre ») les fréquentes dérives de ces trouducs spirituellement (& mentalement) faibles, qui se croient autorisés à recourir à la violence pour promouvoir « l’Amour » (terrorisme, mettre le feu au cinéma passant « la dernière tentation du Christ », « suicides » de masse, viols, prostitution & pédophilie, meurtres rituels, cruauté physique & mentale, coups & emprisonnement d’adeptes refusant d’obéir, meurtre des adeptes voulant partir ou parler, …).

Le Mal, ça consiste à faire (du) mal aux autres ; il faut le dire ! Les membres des sectes sont pareils à ceux d’un parti ou d’un groupement extrémiste (genre Ku Klux Klan), mais plus hypocrites – or, tant qu’à être une merde, je préfère qu’on le soit ouvertement ! Ca ne fait qu’un outrage, et pas 2 !

La vérité est toujours de l’amour, & toujours divine.

Or, la vérité, ça coupe (ou ce n’est pas la vérité). R.W. Emerson l’a dit en 1841 : « truth is handsomer than the affectation of love. Your goodness must have some edge to it, else it is none. »

Jadis, on reprochait à Zola de « se vautrer dans l’ordure », alors qu’il ne faisait que dénoncer les tares de la société.

Ses écrits auraient pu (& dû) servir de leçons aux riches – pour qu’ils prennent conscience de leur exploitation injuste & fassent cesser ce scandale – et aux pauvres – pour qu’ils voient les pièges ouverts sous leurs pas et puissent les éviter.

J’ai moi-même vécu très isolée, rejetée de partout, en poignant manque d’amour & en recherche de Dieu (même quand j’étais ou me croyais athée) et j’ai été approchée par diverses sectes (Hare Krishna, Scientologie & Témoins de Jéhovah), mais j’ai tout de suite vu à qui j’avais affaire et ne me suis pas laissée avoir.

Mais imaginons que j’aie cédé à « l’appel des sirènes » d’une promesse de chaleureuse communauté ; eh bien à partir du moment où ceux du groupe auraient commencé à pervertir le langage par l’emploi d’un jargon sectaire ou auraient dit quoi que ce soit impliquant qu’il fallait se séparer de ses proches (famille, amis, collègues), ou faire des choses anti-vie comme cesser de manger ou de dormir ou donner de l’argent, ou que le gourou me demanderait de lui livrer ma fille de 12 ans (car il y a énormément de viols & de pédophilie dans les sectes) je me serais levée & je serais partie.

Quand on entend de telles choses, on a beau avoir envie d’être aimé(e) & accepté(e), on comprend que c’est très malsain et on refuse d’en être victime & complice.

Oui ; « et complice » – car tant qu’on participe, tant qu’on promeut, tant qu’on ne dénonce pas, on est complice !

Par ex, un copain à moi, Michel Antoine, s’était fait happer par la scientologie, et tentait de m’y convertir. Lui, si bête, me traitait de haut, avec l’air supérieur de « ceux qui savent », comme si j’étais une débile à qui il faut faire voir la lumière…

Il me disait d’un air convaincu des choses complètement connes, du genre : « tu es myope ? Eh bien, c’est parce que tu n’es pas « claire » (ex. de terme perverti) ; si tu lis le livre « La Dianétique », ta myopie disparaîtra et tu verras parfaitement. Ou, si tu as le vertige et que tu lis le livre, tu pourras tendre une corde entre le sommet de 2 buildings & traverser sans problème » (!). Déjà, on voit qu’il faut être bien bête pour croire à de telles élucubrations.

Pour lui faire plaisir, j’ai commencé à lire … Après quelques pages (qui d’ailleurs m’ont bien barbée, car à tout être ayant du bon sens, ça ne paraît que comme un fatras délirant), j’ai repéré que l’auteur, Ron Hubbard, se contredisait … c’était à mourir de rire.

Je l’ai fait remarquer à Michel, qui a enfin ouvert les yeux, & quitté la secte (il était, à ce moment, ruiné & dans les dettes, mais sans mon intervention, ça aurait empiré).

Et l’article, je l’ai écrit pour que les membres de sectes qui le liront, fassent un retour sur leur scandaleuse stance de supériorité (si éloignée de toute spiritualité vraie) et que les non-adeptes soient mis en garde, et cessent de voir ces êtres comme d’innocents agneaux. Je ne nie pas qu’ils furent victimes, mais ils s’y sont mis par un bien vilain sentiment.

La conviction qui rend sourd & aveugle

Par défaut

(récit tiré de l’Udana Sutta)

portes

Le Bouddha raconta cette histoire à ses moines :

Un jeune veuf se dévouait à son petit garçon, qui était toute sa vie. Mais pendant qu’il était en voyage pour son métier, des bandits incendièrent tout le village, le laissant en cendres, et enlevèrent le petit garçon.

Quand le père revint, il ne retrouva que des ruines et en eut le coeur brisé. Voyant les restes calcinés d’un enfant, il crut que c’étaient ceux de son propre fils, prépara une crémation, recueillit les cendres, et les mit dans un sac qu’il emportait partout avec lui.

Plusieurs années passèrent et un jour, son fils parvint à échapper aux bandits et à retrouver le chemin de la maison, que son père avait reconstruite.

Il arriva tard dans la nuit et frappa à la porte.

Le père demanda : Qui est là ?

– C’est moi, ton fils. S’il te plaît, ouvre la porte et laisse-moi entrer !

Le père, toujours triste, crut qu’il s’agissait d’un méchant qui se moquait de lui.

Il cria donc au-travers de la porte : Va-t’en !

Son garçon continua longtemps à appeler et supplier en frappant à la porte, mais le père lui faisait toujours la même réponse.

Finalement, comprenant que rien ne le ferait céder, le fils partit, l’âme désolée, pour ne plus jamais revenir.

Après avoir terminé ce récit, le Bouddha ajouta :

Si vous vous accrochez à une idée comme à une vérité inaltérable, quand la vérité viendra en personne frapper à votre porte, vous ne serez pas capable d’ouvrir et de l’accepter.

J’ajoute que ceci est un cas un peu particulier, où une conviction nous est comme « imposée » par un traumatisme.  Sans doute cet homme s’était-il identifié à son « drame » et à présent, il ne pouvait renoncer à la croyance en la mort de son fils… Car dans ce genre de cas (et je parle par expérience), on a acquis cettte nouvelle identité (celle de « parent désenfanté ») à grande difficulté et douleur … Il nous a fallu entrer dans ce « rôle » à notre corps défendant, pour survivre. Alors, cesser d’y croire, c’est comme si on avait fait tout ce « travail » pour rien et en outre, on n’a plus la force de faire un si grand changement une 2ème fois dans notre vie …

 

 

Faut-il avouer une infidélité ?

Par défaut

réflexion singe

J’avais déjà parlé du cas où l’on a trompé son(sa) partenaire et qu’il (elle) l’a découvert (Infidélité : la nécessité de tout dire ; http://www.bonheuretamour.com/2015/04/29/infidelite-la-necessite-de-tout-dire/ ).

Mais quand on a trompé son conjoint et qu’il (elle) ne s’en doute pas, la tentation est grande de ne rien lui avouer – et ce, d’autant plus que tout le monde (amis, famille, psys, …) nous conseillent de n’en rien dire, de taire le tout, de nier si l’autre pose des questions, et si on se fait prendre, d’en dire le moins possible.

En effet, même si l’autre ne nous plaque pas, il est certain qu’on passera un sale quart d’heure, qu’il y aura des cris, des larmes et pas mal de drame. Et l’on peut s’épargner tout cela en ne disant rien…

Cependant, il y a quelques facteurs qui font qu’il vaut pourtant mieux tout dire.

D’abord, l’angoisse & la blessure infligée à notre partenaire sera bien moins grande si on avoue sa faute, que si l’autre le découvre lui-même – d’où un risque fortement diminué de rupture.

Le fait de taire une infidélité fait que plus jamais, on ne peut se laisser aller totalement avec notre partenaire, plus jamais être ouvert et 100% à l’aise. Et garder un secret d’une telle ampleur pour le reste de sa vie, fait peser sur le trompeur une grande tension mentale.

Dans les couples où les liaisons sont gardés secrètes, on évite certains sujets de discussion parce que le partenaire trompeur craint d’être découvert et l’autre est réticent à paraître suspicieux – on a donc alors une relation où la malhonnêteté et la tromperie ont le dessus.

D’ailleurs, une grande partie du taux élevé de divorce est due à l’aliénation (les partenaires ne peuvent plus être vraiment intimes & proches l’un de l’autre) causée par la malhonnêteté inhérente aux liaisons, même si on n’en parle jamais.

Il semble donc que dans les 2 cas – qu’on avoue notre liaison ou qu’on la taise – il y aura de la souffrance.

Le trompeur qui avoue son « écart », doit évidemment aussi prendre des mesures pour que cet aveu mène ultérieurement à un couple plus solide et plus heureux, et non à une rupture.

Il doit être motivé par le désir d’améliorer la relation, et non de se débarrasser de ses sentiments de culpabilité, ainsi qu’à accepter totalement la réaction du partenaire trompé, quelle qu’elle puisse être.

Donc, il FAUT le dire (car ne pas le dire brise le couple de toute façon – puisque ça le rend vide & sans âme), mais le tout est de bien savoir pourquoi, quand et comment le dire ! Cela peut se faire graduellement, dans un processus visant à améliorer constamment l’honnêteté et l’engagement à la relation – ce qui, en plus, renforcera la relation.

Pour déterminer l’impact de cette communication, il faut comprendre si notre partenaire se sentira personnellement mis en cause ( = pensera n’être pas assez beau, ou riche, ou doué, …) ou non ( = il (elle) juge que le partenaire a fait seul le choix d’être infidèle) ; dans le 2ème cas, le partenaire trompé acceptera plus facilement (ou plutôt, moins difficilement) l’aveu et risquera moins de rompre.

Bien sûr, le partenaire trompeur voudrait « dépasser tout ça » et aller de l’avant – mais le partenaire trompé, lui, veut tout savoir, pour tenter de trouver un sens à ce chaos – sinon, il NE POURRA PAS aller de l’avant !

Le trompé doit donc savoir, pour les raisons suivantes :

D’abord, pour savoir ce qui a mené notre conjoint(e) à nous tromper, puis, rétablir un équilibre – car si quelqu’un sait quelque chose d’essentiel, mais le garde pour lui, il a un pouvoir sur nous, ce qui fait que la relation n’est plus juste, ou égalitaire.

En outre, pour pouvoir continuer à rester avec celui (celle) qui nous a trahi et infligé une telle douleur, on doit être sûr(e) qu’il ne le refera pas à l’avenir. N’oublions pas que, même dans le meilleur des cas, la souffrance mettra au moins 2 ans à s’effacer…

Comme dit dans l’article susmentionné, ne pas savoir est pis que tout, car notre imagination enfle encore les choses.

Le fait que le trompeur accepte de répondre à nos questions, prouve qu’il tient à nous et au couple et est nécessaire pour rebâtir un sentiment de confiance envers lui – et cela aide aussi le trompé à souffrir moins et à guérir.

Le trompeur ne peut raisonnablement pas espérer que tout s’arrange tout seul et que son (sa) partenaire souffre en silence.

Au contraire, il doit s’attendre à ce que l’autre lui pose et repose, encore et encore, des questions sur sa liaison. Qu’il sache que ce n’est pas pour l’embêter ou lui faire honte, mais parce que le trompé cherche à tout savoir pour bien comprendre ce qui est arrivé, la leçon à en tirer et comment agir à l’avenir – il s’agit d’en discuter jusqu’à pouvoir mettre la chose en perspective, pour qu’elle n’ait plus le pouvoir de nous blesser, de nous empêcher d’aller de l’avant – bref pour, justement, ne plus jamais devoir en parler !

Femme, femme, femme…

Par défaut

Femme  Je m’adresse aux femmes parce qu’elles forment la majorité de mes lecteurs, et que (même si beaucoup aiment ma franchise), ce sont souvent des femmes qui y réagissent le plus bizarrement ; ex : http://www.bonheuretamour.com/commentaire-sur-comment-les-hommes-tombent-amoureux/

Quand elles me contactent, certaines femme alternent dans leurs réponses, entre » J’ai compris, je l’ai plaqué & il ne faut plus qu’il revienne » et l’inverse, c-à-d « c’est l’amour de ma vie et je compte rester avec lui  jusqu’à la fin des temps »  …

Qu’elles se décident, car discuter avec des gens qui sont, moins que moi, attachés à la vérité, ne m’intéresse pas !

Si vous ne voulez ou ne pouvez pas regarder la vérité en face ; c-à-d que le gugusse en question est un lâche sans c… qui n’ose se décider ou un loser dénué d’intentions sérieuses, qui vous fera – vous fait déjà – souffrir car, dans sa lâcheté, il n’ose pas vous plaquer d’un coup – sans compter qu’il peut encore le tirer (son coup) avec vous et qu’il ne crache pas dessus (comme la plupart des hommes), ce n’est pas la peine de m’écrire.

Comme l’a si bien dit Frédéric Dard : « le con ne perd pas son temps, il perd celui des autres » => Le temps est la seule ressource non-récupérable ; ne me le faites pas perdre – Lisez plutôt cet article sur ce sujet : http://www.bonheuretamour.com/comment-savoir-si-votre-gars-est-serieux-ou-pas/

Si vous ne vous respectez pas, pourquoi les autres devraient-ils le faire ? Etre bête ou faible au point de ne pas pouvoir accepter la vérité, n’est pas respectable. C’est excusable chez une jeune femme, mais plus du tout ensuite – car quelqu’un qui vise le bonheur, y travaille en tirant la leçon de ses erreurs.

Celles qui ne se respectent ni ne s’aiment, sont incapables de respecter ou d’aimer quelqu’un d’autre. Non ; même « lui », vous ne l’aimez pas ! Ce sont vos « fantômes » (attachements psychologiques) qui jouent – et c’est votre devoir d’en prendre conscience et d’y remédier, au lieu de croire à ses chimères, de confondre le « drame » (émotions fortes négatives) avec l’amour vrai, et de vous jeter sur des « ersatz » (alcool, shopping, médicaments, ragots, …) pour tenir le coup.

« Quand des vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » !

Pour vous montrer, par ex, une réalité souvent refusée, voyez ce texte (anglais) www.rooshv.com/open-letter-to-the-parents-of-american-daughters ou sa traduction (littérale) en français : http://www.bonheuretamour.com/ce-que-toute-jeune-fille-doit-savoir/

J’entends bien que vous avez soif d’amour et que ces vérités-là vous déchireraient, mais « mieux vaut se jeter par la fenêtre que de se laisser dégringoler des escaliers une marche à la fois » ! (& c’est CA que vous faites !).

Je ne veux communiquer qu’avec des êtres assez courageux que pour regarder la vérité en face, des êtres  qui acceptent la réalité – vu qu’il n’y a QUE de là qu’on peut commencer à changer les choses et à devenir plus heureux(se).

Il faut être « dérangé » pour ne pas rechercher le bonheur, et je refuse de fréquenter des êtres dérangés, car le problème avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite nos problèmes !  Or, étant normale, j’EVITE les problèmes !

En ne faisant pas votre devoir envers vous-même, non seulement vous risquez la maladie et la mort – une mauvaise relation tue plus sûrement & plus vite que l’alcool, le tabac, l’obésité & la sédentarité REUNIES ! – mais vous détruisez l’avenir des enfants innocents qui dépendent de vous (& apprennent par l’exemple), et manquez à votre mission de vie, qui est de servir = d’utiliser vos talents uniques pour faire une différence dans la vie d’autrui, sur cette Terre. Je crois d’ailleurs (à tort ou à raison) que Dieu vous en demandera des comptes, un jour !

« Le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus » (Confucius)…

Vous ne voulez pas écouter la voix de la sagesse (= des faits), tant pis ! Ne venez pas ensuite, pleurnicher ; les autres ne sont pas des poubelles où jeter vos émotions malpropres, nées de votre aveuglement VOLONTAIRE.

Malgré votre désir forcené que ce soit autrement, vous ne ferez pas changer la nature des hommes, ni les lois de la Nature humaine, qui font (par exemple) que « le désir meurt d’être assouvi ».. C’est ainsi, et vous ne pouvez rien y changer – juste le savoir, l’accepter, et apprendre à jouer du mieux possible avec ces cartes-là…

Si vous rejetez ces conseils, payez-en le prix (car tout ici-bas, a une étiquette de prix qui y est attachée) : QUAND ON CHOISIT UN COMPORTEMENT, ON CHOISIT AUSSI LES CONSEQUENCES QUI EN DECOULENT !  Si vous voulez d’autres conséquences, agissez autrement.

« L’efficacité est la mesure de la vérité » (Pono ; 7ème Principe Huna) –> Si ce que vous faites fonctionne (A LONG TERME !), tant mieux ; vous tenez le bon bout… Dans le cas inverse, changez vos croyances !

Mon but est d’aider, de soulager, et (vu mon Q.I, mes longues études des neurosciences & du comportement & mon expérience de vie), mes conseils sont précieux. Les rejeter comme s’ils étaient sans valeur, prouve un manque de sens commun  – Or, « discuter avec un idiot, montre seulement qu’il y en a 2″.

Depuis l’enfance, je sais que je suis sur Terre pour aider mon prochain, que Dieu m’a donné une vie d’épreuves (qui m’a poussée à beaucoup lire & à comprendre les fautes ou misères d’autrui), une bonne intelligence & surtout, un grand bon sens pour y devenir très experte, plus qualifiée que beaucoup. Mais je ne puis vous aider si vous ne le voulez pas – si votre côté sombre vous pousse à continuer à vous saboter, c-à-d à mener une vie de drame et à vous détruire !

Pour savoir si c’est votre cas, vous pouvez lire les articles suivants : http://bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/

http://bonheuretamour.com/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

http://bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/11/23/cles-pour-voir-plus-clair-dans-votre-vie/

Femmes, je vous souhaite de cesser de vous nuire, pour vous faire passer au 1er plan et enfin devenir votre meilleure amie (au lieu d’être votre pire ennemie) ..

Vous voulez être heureuse ? Alors, rappelez-vous que « le plaisir est le bonheur du fou, le bonheur est le plaisir du sage » et au lieu de viser le court terme & les émotions fortes frelatées (le plaisir), visez le long terme et la sérénité (le bonheur) !

Sans compter que vous ne rajeunissez pas… Ecoutez « Si tu t’imagines », de Juliette Gréco : https://www.youtube.com/watch?v=RKKFGedanjU (je n’approuve bien entendu pas sa conclusion). Sachez bien que plus le temps passe, plus votre monde se rétrécira, plus, l’une après l’autre, les routes se fermeront devant vous, plus vos options se raréfieront…

Conclusion ; si vous ne voyez qu’à court terme, vous êtes comme un lion qui ne s’attaquerait qu’à des proies trop rapides pour lui… et finirait épuisé & affamé.

Et pour celles qui seraient outrées de mon langage franc, je dis : les autres vous caressent dans le sens du poil et vous endorment en vous disant ce que vous voulez entendre – ils pensent à LEUR intérêt… Moi, je vous dis les choses comme elles sont, parce que je pense à VOTRE intérêt…

Si vous voulez continuer à rêvasser dans vos délicieuses illusions, je ne puis vous en empêcher – juste vous dire que ce n’est pas moi, mais vous qui le paierez … « La réalité rattrape toujours ceux qui veulent la fuir » !

Le malheur frappe ; comment (ré)agir ?

Par défaut

MP900385327[1]Tous, nous pouvons nous retrouver coincés dans une situation dramatique que l’on n’a pas pu empêcher. Mais se rebeller contre la réalité est stérile, refuser d’accepter ce qui EST, est une perte de temps et d’énergie… sans compter que ce n’est pas ainsi que ça risque d’aller mieux !

C’est au contraire du fond de ce trou qu’on peut amorcer un changement ; d’abord, cesser de lutter, se résigner à l’inévitable, et ensuite, se demander quelle leçon en tirer pour s’en sortir.

Comme je l’ai dit ailleurs, la vie vous a distribué des cartes (bonnes ou mauvaises) auxquelles vous ne pouvez rien changer, mais vous pouvez choisir de devenir un(e) meilleur(e) joueur(se) au jeu de la vie, et prendre l’engagement d’apprendre et d’agir désormais en ce sens !

Il ne s’agit pas de se résigner (ce qui signe la mort de notre âme) et de cesser tout effort, mais bien de comprendre qu’un malheur peut arriver aux meilleur(e)s ..Ceci vous apporte déjà une certaine sérénité – alors qu’y résister ne fera que vous faire souffrir.  Or, un être sain refuse de souffrir pour rien.

La seule façon de toujours gagner, c’est de considérer chaque situation comme une occasion d’apprendre – ainsi, perdre devient impossible.

Généralement, vous avez, pour attirer sur vous cette catastrophe, commis des erreurs (parfois, on paie cher une erreur commise des années avant) ; c-à-d ignoré une loi et/ou une realité.

Or, quand un certain seuil d’erreurs est franchi (ou simplement que les circonstances ont changé et qu’on n’a pas évolué ou vu venir les choses), la catastrophe se déclenche.  Apprenez comment ne plus commettre ce genre d’erreurs à l’avenir –  tout succès repose sur l’expérience, donc sur des échecs antérieurs !

Il faut ici se renseigner ; collecter des informations, et y réfléchir, tirer les bonnes conclusions sur comment les choses marchent (mais sachez que même le fait d’être prévenu et de faire de notre mieux ne nous met pas toujours à l’abri d’un désastre).

La 1ère étape pour remonter la pente, c’est d’accepter la situation avec grâce ; se dire : « j’y suis, eh bien, je ferai avec » –

Attention, il ne s’agit pas de se dire de mauvais cœur ; « bon, je dois accepter la situation, donc je l’accepte »… dans ce cas, tout votre corps hurle que ce n’est pas vrai. Donc,

En 2ème lieu, il faut analyser les choses, pour découvrir où vous vous êtes planté (remontez loin dans le temps s’il le faut) et jurez-vous de ne plus le refaire à l’avenir.  Ces erreurs n’auront pas été vaines si vous en tirez une leçon !

Si, par contre, vous ne faites que vous plaindre et n’en tirez pas la leçon ( = n’agissez pas de façon plus sensée par la suite), vous aurez souffert pour rien !

Une fois faite, on ne peut défaire une erreur – donc, vous perdrez parfois des plumes, c’est forcé … pour vous calmer, dites-vous que C’EST AINSI QUE L’UNIVERS FONCTIONNE … et du reste, l’élimination des plus faibles (= ceux qui ne peuvent penser et/ou agir intelligemment dans une situation donnée) a une fonction de « régulation ».

Ceci peut sembler dur, mais c’est ainsi – si l’on veut que ça bouge, il faut avoir d’abord le courage de regarder les choses de manière réaliste !

Il y a une « Intelligence » à l’œuvre ici-bas et il y a des lois dans cet univers – tout se fait selon ces lois et cette intelligence, et tout se complexifie de plus en plus ; songeons à cette évolution qui, depuis l’organisme unicellulaire des débuts, a donné finalement un être aussi multicellulaire et complexe que l’Homme !

Et voilà pourquoi il faut agir intelligemment, c-à-d selon cet « l’Esprit » et non notre petit esprit, pour survivre en ce monde !

Donc, si vous avez agi sottement ou stagné dans le passé, ne vous découragez pas ; l’avenir peut être différent – c-à-d gagnant (et ce, justement grâce à vos erreurs) !

Si, même votre mieux ne suffit pas, cela veut dire que vous devez récolter plus d’infos sur la situation – donc, apprenez ce qu’il faut et recommencez.

Si vous vous trouvez présentement dans une situation désespérée, abandonnez-vous-y, acceptez vos pertes et faites une croix définitive dessus – passez à autre chose.  Ne perdez pas du temps à vous plaindre, mais déterminez de quelles ressources vous disposez et agissez.

 

Réussir : Les 7 lois spirituelles du succès (Deepak Chopra )

Par défaut

voieLe Dr Indien Deepak Chopra est universellement reconnu comme un « guide » efficace en médecine holistique. Voici, selon lui (et il en est du reste la preuve vivante), les lois menant à la réussite :

Il suggère de prendre chaque jour un moment à part pour méditer et, chaque jour aussi, de se focaliser sur l’une des 7 lois : le lundi la 1ère loi, le mardi, la 2ème, etc…

1ère Loi : Loi de Pure Potentialité

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

Acquérir l’habitude de méditer seul au moins ½ h, 2 fois/jour, ainsi que de saisir toutes les occasions de communier avec la Nature et de reconnaître l’intelligence présente en toute chose.

Pratiquer le non-jugement ; au réveil, se promettre : « Aujourd’hui, je ne jugerai rien de ce qui arrivera » – et s’y tenir.

2ème Loi : Loi du Don

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

Acquérir l’habitude de donner quelque chose à toute personne que l’on rencontre. Ce peut être un don matériel (objet, argent…) ou spirituel (sourire, prière…).

Accepter avec gratitude tous les dons que l’on reçoit ; ceux de la Nature (lumière du soleil, odeur des fleurs, chant des oiseaux, pluie d’automne) ou provenant des gens (matériels – argent – ou spirituels – sourire, …).

Protéger la circulation de la richesse dans notre vie en donnant et recevant le plus souvent possible, les biens les plus précieux qui soient : l’attention, l’affection, le respect et l’amour.

3ème Loi : Loi du Karma ou Loi de cause à effet

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

Acquérir l’habitude d’être témoin de nos choix (le meilleur moyen de nous attirer un avenir heureux est en effet d’être totalement conscient du présent).

Se poser, avant toute décision, ces 2 questions  : « Quelles sont les conséquences du choix que je suis en train de faire ? » et « Apportera t-il satisfaction et bonheur à moi-même & à tous ceux qui en seront affectés ? »

Observer alors les réactions de notre corps ; si le choix qu’on s’apprête à faire, nous cause un réconfort, on le prend – sinon, on réfléchit à une autre solution, qui aura de meilleures suites.

4ème Loi : Loi du Moindre Effort

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

CESSER TOUTE FORME DE RESISTANCE A LA REALITE DES CHOSES ; les accepter comme elles sont et non comme nous voudrions qu’elles soient ! Cesser de récriminer, de se plaindre ou de blâmer (nous ou les autres) ; décider de s’abandonner à ce qui est, d’accepter les personnes et situations comme elles se présentent.

Assumer la responsabilité de nos choix, et que notre situation actuelle n’est que la conséquence de nos choix. Comprendre que tout problème contient une opportunité cachée. Aussi, faire confiance à Dieu & à l’Univers que tout se passe pour notre plus grand bien.

Ceci formera enfin une base solide sur laquelle s’appuyer pour commencer à changer ce qui ne nous plaît pas !

Abandonner notre besoin de défendre notre point de vue ; rester ouvert à tous les points de vue sans chercher à s’attacher à un d’entre eux.

5ème Loi : Loi de l’Intention et du Désir

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

Etablir une liste nos désirs et la lire ou y songer le matin au réveil et le soir au coucher.

Confier ses désirs à la matrice de la création. Prendre conscience que si les choses ne se présentent pas comme prévu, c’est qu’il y a une bonne raison.

Acquérir l’habitude de pratiquer l’exercice de conscience du moment présent.

6ème Loi : Loi du détachement

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

Offrir toujours à soi-même et aux autres à autrui la liberté d’être ce qu’ils sont. Cesser de nous focaliser sur nos problèmes ça ne fait qu’en attirer plus, et ce n’est pas avec notre esprit qu’on peut les résoudre de toute façon.

Accepter l’incertain parce que c’est le seul chemin vers la liberté, s’ouvrir à tous les possibles, permettre à tout le bien déjà en route d’arriver jusqu’à nous.

7ème Loi : Loi du Dharma ou but de la vie

Ceci se fait en décidant d’agir comme suit :

Acquérir l’habitude de nourrir avec amour le dieu (ou la déesse) en nous.

Faire la liste de nos aptitudes et talents particuliers, ce que l’on aime faire.

Se demander chaque jour comment on peut aider, et servir…