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Comment changer votre vie & obtenir ce que vous voulez

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destinee

La formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est hyper-simple ;

  1. Trouvez votre vérité : regardez profondément en vous-même & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. Agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. Tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. Assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Bon, là, « y’a plus qu’à »… Tu parles ! C’est juste impossible, oui !

J’ai entendu il y a peu (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller mieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers un mieux.

La vision claire & l’acceptation de notre situation sont nécessaires, mais ce n’est que le 1er pas du voyage vers une vie plus satisfaisante…
Je songe depuis quelque temps à organiser des voyages ou des retraites pour changer de vie, où chacun pourrait se retrouver &, à l’aide de plusieurs conferences, acquérir les savoirs nécessaires à ce changement.
Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?

J’avais décrit ce phénomène dans un article (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), ou j’écrivais que « il (le colibri) doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » ! « 

et « Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher.  Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …

Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir…  » 

J’y conseillais finalement de s’extraire du monde et là, au calme, de laisser monter en soi ses vrais désirs.

Mais je sais maintenant qu’on n’y arrive pas tout seul, qu’il FAUT de l’aide pour parvenir à changer !

Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer & améliorer tous les domaines de sa vie… »

Vous voulez le connaître ? A partir de 2017, mon programme « Changer de Vie » sera au point. Là, vous pourrez m’appeler pour enfin faire bouger les choses…

Pour vous faire patienter jusque là, vous pouvez lire :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/29/initiez-le-changement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/14/la-mental-de-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/

 

Différences hommes-femmes

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homme vs femme

 

Beaucoup de gens se demandent si les divergences de comportements entre garçons et filles sont innées ou acquises (culturelles).

Les premiers hommes – comme les singes ou les tribus dites « primitives » actuelles – vivaient en petits groupes.

On y constate une différentiation très marquée des tâches dévolues à chaque sexe, mais aussi, une égalité des 2 sexes dans la société.  Les hommes chassent (fournissant la viande), les femmes cueillent ou cultivent (fournissant les légumes, fruits & baies).

Il n’y a pas de prédominance masculine (surtout quand on sait que les végétaux constituent 80 % des apports en nourriture, et la viande, seulement 20 %).  Et bizarrement, les corps aussi sont pareils ; les hommes ne sont pas plus grands ou plus musclés que les femmes.

Mais pour nous, l’évolution de nos sociétés a rendu les hommes plus grands & plus musclés ; on voit immédiatement qu’on a affaire à une société à prédominance masculine et surtout polygame.  En effet, chez tous les animaux, quand les sexes sont de même taille, cela entraîne toujours égalité des sexes & monogamie, alors que quand le mâle est plus grand, il y a prédominance des mâles & polygamie.

Physiquement, l’homme est 30 % plus musclé que la femme, sa masse musculaire est 2 fois plus lourde, il a le coeur, les os et les poumons plus gros que ceux de la femme.  Bref, ils sont les plus forts (en général).

Certains prétendent que ces différences sont dues au fait qu’il chassait, mais les hommes des tribus « primitives », qui sont des chasseurs, ne présentent pourtant pas de différences avec les femmes.  Du reste, leur corps est bien moins musclé que celui des hommes « modernes » – qui eux, ne chassent plus depuis belle lurette.

Les femmes « modernes » sont plus grasses que les hommes (2 fois plus de graisse dès la puberté) ; c’est qu’il leur faut des réserves pour les périodes de famines (pour, même ainsi, pouvoir continuer à nourrir le fœtus).

Les femmes anorexiques ou qui font trop de musculation voient leurs règles (et leur fécondité) disparaître ; la nature leur refuse cette fonction dans ces circonstances mortifères pour un bébé.

Le bassin des femmes est plus large que celui des hommes, d’où une façon différente de se tenir, de marcher et de croiser les jambes en position assise.

Dans le visage, à part la présence de barbe & la voix plus basse, les hommes ont les yeux plus enfoncés, le nez plus grand, les mâchoires plus fortes. Ils ont aussi la peau plus épaisse & plus grasse.

Les seins de la femme ne servent pas qu’à nourrir les petits : seul 1/3 du tissu qui les compose sert à cela ; les 2/3  restants servent à leur donner leur forme ronde, laquelle dure pendant toute la période de fécondité (ni avant, ni après) et servirait donc à attirer les mâles.  En fait, les hommes ont appris à l’associer à la période de fécondité, donc, cela les attire. J’en parle dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/seins-levres-pulpeuses-et-desir-sexuel/

En plus des différences physiques, il y a des différences mentales entre les sexes.  La femme est plus terre-à-terre que l’homme, qui lui, est plus doué pour l’abstrait, le futur, les buts à long terme, les calculs.

L’homme privilégie la vision – d’où le dicton : « les yeux sont les maquereaux de l’âme » – tandis que la femme privilégie la parole pour communiquer et être sexuellement excité(e)…d’où le dicton : « la femme, c’est comme les lapins ; ça s’attrape par les oreilles » !

L’homme est plus doué pour les représentations en 3 dimensions (d’où sa meilleure orientation dans l’espace) ; à l’école, les garçons sont donc meilleurs en math et dessin technique, et les filles, en orthographe (toujours en général… calmos !).

Ils « marchent » à la compétition et la hiérarchie, elles, plutôt à la relation et la coopération.

Ils aiment les objets, les stratégies et les plans complexes (95 % des champions d’échecs sont de sexe masculin), elles, les gens, les discussions.

S’il y a 15 fois plus d’hommes que de femmes qui meurent d’accident, c’est qu’ils aiment le défi, les risques inutiles, (se) prouver leur valeur, … et les femmes, non ; ces idioties ne les intéressent pas.

L’homme a aussi besoin de faire partie d’un groupe ayant un but commun & le goût des idées abstraites.  Pour être fidèle à ce groupe, les hommes feraient n’importe quoi ; ils sont donc plus faciles à endoctriner, si le groupe a un leader inspiré.  La guerre, par ex, est moins le résultat de tendances agressives que celle de ce suivisme typiquement mâle ; ceux qui la font ont moins peur d’être tués ou mutilés que de déchoir aux yeux de leurs camarades (ceci en dit long sur leur prétendue logique !). Ils tuent – ou se font tuer – non parce qu’ils haïssent l’ennemi, mais pour se conformer à l’attitude de leur groupe.

Cette tendance à obéir à des règles même stupides ou dangereuses et à accepter les punitions, est la force et la faiblesse de l’homme.

Ils sont solidaires, mais agissent selon leur rang dans une hiérarchie stricte.

La femme, elle, préfère l’égalité… et la vie !

Les scanners du cerveau prouvent que l’homme et la femme pensent de manière différente : chez la femme, les 2 hémisphères (logique et sentiments) sont généralement tous les 2 impliqués, donnant des conclusions plus globales et raisonnables que chez l’homme, chez qui un seul hémisphère est activé dans la plupart des cas – d’où une vue plus « carrée », moins nuancée des choses …ce qui est bon pour l’action… même si ce n’est souvent pas la bonne action !

Et les femmes, ayant plus de conscience de tout ce (et tous ceux) qui sont impliqués, tendent à hésiter plus, car elles doivent « peser » toutes ces options et sont en outre plus prudentes.

Un scientifique berlinois a prouvé que toute action avait une base émotionnelle; les femmes n’ont aucun problème à l’accepter, tandis que les hommes, qui sont pourtant davantage « poussés » par leurs sensations, persistent à le nier et à se prétendre rationnels.

De plus, en présence d’une tâche à effectuer, ce sont différentes zones du cerveau qui sont activées selon le sexe.

Dès la naissance, les filles sont plus précoces et douées au niveau verbal ; plus tard, elles ont plus de vocabulaire, de don pour épeler, pour la ponctuation et se souviennent mieux des détails d’un récit.

A la pré-puberté, l’amour des filles pour les animaux augmente, ce qui les prédispose à l’amour pour un homme & des enfants. Les garçons, eux, ne s’y intéressent pas plus qu’avant.

L’odorat – et donc le goût – sont bien plus développés chez les filles ; en effet, comme ce sont elles qui nourrissent les petits, elles doivent pouvoir détecter tout goût ou odeur suspects pour ne pas les mettre en danger.

Jadis, c’étaient les mâles qui vivaient le plus vieux, mais à présent, c’est l’inverse ; les progrès dans la contraception, la surveillance de l’accouchement & surtout l’asepsie, ont fait chuter la mortalité féminine.  On a étudié les moines et moniales dont la vie est semblable (même vie calme & sans excès, même alimentation saine, ..) et l’on a constaté que la femme est biologiquement programmée pour vivre 5 ans de plus que l’homme.

La nature l’a voulu ainsi parce que la grand-mère est plus importante pour la survie des jeunes que le grand-père ; il ne peut plus chasser, tandis qu’elle peut toujours aider à leur survie en aidant une mère épuisée à garder les petits.

Remarque : chez la plupart des espèces, les parents meurent juste après la ponte des œufs ou une fois les petits élevés.  Seuls les grands primates gardent des grands-parents ; ce qui prouve leur utilité pour la survie de la progéniture.  En effet, la nature ne fait rien sans raison et la propagation de la vie est sa plus grande loi.

Une autre raison de sa survie plus longue est que la femme, tout en se préoccupant de sa santé, accepte plus la nécessité de la mort & ne craint donc pas de consulter au moindre signe d’alerte.

L’homme, à l’inverse, ne s’observe pas ; il ne repère pas les signes d’alerte ou, craignant un mauvais diagnostic, adopte la politique de l’autruche…  Quand les symptômes deviennent alarmants, il est souvent trop tard pour le sauver (encore la fameuse logique masculine, je présume !).

Toutes les cultures humaines ont accentué les différences naturelles entre les sexes ; peintures corporelles, tatouages, vêtements, comportements,.. doivent souligner les différences sexuelles. Ceci en a poussé certains à déduire que les différences entre sexes n’étaient QUE culturelles.  On sait à présent que c’est faux : l’homme et la femme, bien qu’égaux, diffèrent profondément en essence.

Il faut en tenir compte, justement pour arriver à se rejoindre et à se comprendre – et aussi pour promulguer des lois qui seraient VRAIMENT justes !

Petit conte sur le cerveau & les petites boîtes :

Les hommes ont le cerveau fait de petites boîtes ; une boîte pour l’argent, une pour le job, une pour la femme, une pour la voiture, … Et ces boîtes ne se touchent pas. Quand un homme parle d’un sujet, il va à la boîte concernée, la sort, l’ouvre et ne discute que de ce qu’il y a dans cette boîte-là, puis, il la referme et la remet en place, en ayant soin qu’elle ne touche aucune autre boîte.

Mais les femmes ont le cerveau comme une grande boîte de fils électriques où tout est connecté à tout le reste, un peu comme l’Internet – et fonctionne à l’énergie nommée « émotions ». Et alors, les femmes se rappellent de tout, car si on prend un événement et qu’on le connecte à une émotion, ça brûle à jamais dans la mémoire. Ceci n’arrive que rarement aux hommes, parce qu’ils s’en foutent !

Les femmes, elles, se soucient de tout.

Les hommes ont une boîte avec rien dedans – la « boîte de rien », qui est en fait leur préférée ; s’ils en ont l’occasion, ils y mettront la plupart des choses. Voici pourquoi les hommes peuvent faire des activités (comme la pêche, …) où le cerveau n’a aucune part. Une étude américaine a montré que oui, les hommes peuvent parfois ne penser à rien du tout ! Les femmes par contre, ont toujours le cerveau en activité et ne peuvent pas faire comme eux.

Et, comme elles ignorent l’existence de la « boîte de rien », rien ne les irrite plus que de voir un homme faire… rien.