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Citations de Léonard de Vinci

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English: Self-portrait of Leonardo da Vinci. R...

(Photo credit: Wikipedia)

La vérité des choses est la nourriture principale des esprits supérieurs.

LE DESIR NATUREL DE L’HOMME BON EST LA CONNAISSANCE.

Les choses de l’esprit qui ne sont pas passées par les sens sont vaines.

Il faut coopérer avec l’inévitable.

La subtilité humaine ne pourra jamais concevoir une invention plus belle, plus simple ou plus directe que ne le fait la nature parce que, dans ses inventions rien ne manque, et rien n’est superflu.

Toi qui veux savoir comment l’âme habite le corps, tu n’as qu’à regarder comment le corps use de sa quotidienne habitation.

Apprendre n’épuise jamais l’esprit.

Il est plus facile de résister au début qu’à la fin.

De petites impatiences peuvent conduire à une grande imprudence.

Le mouvement est principe de toute vie.

J’aime ceux qui peuvent sourire dans les problèmes, qui peuvent rassembler des forces, (à partir) de la détresse et devenir courageux par réflexion.  C’est l’affaire de petits esprits de se raccrapoter, mais ceux dont le cœur est ferme, et dont la conscience approuve la conduite, poursuivront leurs principes jusqu’à la mort.

Aux ambitieux que ni le don de la vie ni la beauté du monde ne suffisent à satisfaire, il est imposé comme châtiment qu’ils gaspillent la vie et ne possèdent ni les avantages ni la beauté du monde.

L’homme et les animaux ne sont qu’un passage et un canal à aliments, une sépulture pour d’autres animaux, une auberge de morts, qui entretiennent leur vie grâce à la mort d’autrui, une graine de corruption.

Tout comme le courage met la vie en danger, la peur la protège.

La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid.

Sachez vous éloigner car, lorsque vous reviendrez à votre travail, votre jugement sera plus sûr.

Tout comme les aliments consommés sans appétit sont un nourrissage pénible, l’étude sans zèle endommage la mémoire, en n’assimilant pas ce qu’elle absorbe.

Le fer se rouille, faute de s’en servir, l’eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l’inaction sape la vigueur de l’esprit.

Qui nuit aux autres ne se préserve pas soi-même.

Celui qui veut être riche en un jour sera pendu dans un an.

Le temps dure assez longtemps pour ceux qui sont décidés à (bien) l’utiliser.

Passé 40 ans, un homme est responsable de son visage.

L’homme déploie de grands raisonnements, dont la majeure partie est vaine et fausse ; les animaux raisonnent moins loin, mais leurs pensées sont utiles et vraies ; or mieux vaut une petite certitude qu’un grand mensonge.

Aucune action naturelle ne peut être abrégée.

Celui qui se réclame de l’autorité ne met pas en oeuvre l’intelligence, mais plutôt la mémoire.

L’homme bon qui veut vivre au milieu de tant d’hommes qui ne le sont pas, est perdu d’avance.

Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.

Le bon sens est ce qui juge les choses qui lui sont données par d’autres sens.

Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maître !

Celui qui n’aime pas la vie ne la mérite pas.

Les hommes poursuivront la chose la plus redoutée, c’est-à-dire qu’ils seront misérables par crainte de la misère.

La Nature ne brise jamais ses propres lois.

Plus grande est la sensibilité, plus grand est le martyre.

La simplicité est la sophistication suprême.

(…) les gens d’accomplissement s’assoient rarement sur leurs lauriers en laissant les choses leur arriver. Ils sortent et font arriver les choses.

Où l’esprit ne fonctionne pas avec la main, il n’y a pas d’art.

La nature est la source de toute vraie connaissance. Elle a sa propre logique, ses propres lois, elle n’a pas d’effet sans cause, ni d’invention sans nécessité.

Rien ne renforce plus l’autorité que le silence.

Le plus noble plaisir est la joie de comprendre.

Alors que je croyais apprendre à vivre, j’apprenais à mourir.

Combien d’empereurs et combien de princes ont vécu et sont morts et aucune trace d’eux ne reste, et ils n’ont cherché qu’à gagner des possessions et des richesses afin que leur renommée soit éternelle.

La sottise est le bouclier de la honte, comme l’insolence est celui de la pauvreté.

Qui sème la vertu récolte l’honneur.

Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde, mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience.

La nécessité est la maîtresse et le guide de la nature. La nécessité est le thème et l’inventeuse de la nature, sa limite et sa loi éternelle.

Toute notre connaissance a son origine dans nos perceptions.

La sagesse est fille de l’expérience.

Rien ne nous trompe autant que notre jugement.

Il ne faut pas appeler richesses, les choses que l’on peut perdre.

Ce qui fait la noblesse d’une chose, c’est son éternité.

La sagesse de l’âme est le souverain bien pour l’homme conscient : rien ne peut lui être comparé.

Il n’y a pas de maîtrise à la fois plus grande et plus humble que celle que l’on exerce sur soi.

J’ai offensé Dieu et l’humanité parce que mon travail n’a pas atteint la qualité qu’il devrait avoir.

La vérité a une telle excellence qu’en louant les petites choses, elle les rend nobles.

Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres.

La peur naît à la vie plus vite que tout autre chose.

J’ai été frappé par l’urgence à accomplir.  Savoir ne suffit pas ; nous devons appliquer. Vouloir ne suffit pas ; nous devons faire.

Sans aucun doute, la vérité a le même rapport au mensonge que la lumière, à l’obscurité.

Les larmes viennent du coeur et non du cerveau.

Celui qui ne doute pas acquiert peu.

Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude.

Tu fais mal si tu fais l’éloge de quelque chose que tu ne comprends pas bien ; et si tu blâmes, tu fais plus mal encore.

L’expérience ne trompe jamais, c’est votre jugement seul qui s’égare en se promettant des résultats qui ne découlent pas directement de votre expérimentation.

Chaque action doit être inspirée par un mobile.

Il y a 4 pouvoirs : la mémoire et l’intelligence, le désir et la convoitise. Les 2 premiers sont mentaux et les autres sensuels.

La connaissance du passé et des lieux de la terre est l’ornement et la nourriture de l’esprit de l’homme.

Un beau corps périt, mais une œuvre d’art ne meurt pas.

La passion intellectuelle chasse la sensualité.

Tant que dure ta jeunesse, acquiers des choses qui ensuite te consoleront du dommage de ta vieillesse.

Les hommes de génie élevé, c’est quand ils font le moins de travail, qu’ils sont les plus actifs.

Car, en vérité, un grand amour naît d’une grande connaissance de l’objet aimé, et si vous ne le connaissez que peu, vous ne pourrez l’aimer que peu ou pas du tout.

La rigueur vient toujours à bout de l’obstacle.

Ne pas prévoir, c’est déjà gémir.

L’ignorance aveuglante nous induit en erreur. O ! Misérables mortels, ouvrez vos yeux !

Cet homme excelle dans la folie car il se prive continuellement afin d’être à l’abri du besoin ; et sa vie s’écoule, cependant qu’il attend sans cesse le moment de jouir de la richesse qu’il a acquise par un labeur acharné.

La partie garde toujours en elle quelque chose de la nature du tout.

Il y a 3 catégories de personnes : celles qui voient, celles qui voient quand on leur montre, et celles qui ne voient jamais rien.

Là où l’âme ne travaille pas avec la main, il n’y a pas d’art.

Qui ne punit pas le mal, commande qu’on le fasse.

Ne me méprise pas tant ! Je ne suis pas pauvre. Le pauvre est plutôt celui qui désire beaucoup de choses.

La nécessité est maîtresse et tutrice de la nature.

Celui qui s’oriente sur l’étoile ne se retourne pas.

(…) une fois que l’on aura goûté au vol, on marchera sur la terre avec les yeux tournés vers le ciel, car on aura été là et l’on aspirera à y retourner.

Veux-tu rester en bonne santé, suis ce régime : ne mange point sans en avoir envie, et soupe légèrement ; mâche bien, et que ce que tu accueilles en toi soit bien cuit et simple. Qui prend médecine se fait du mal. Garde-toi de la colère et évite l’air alourdi ; tiens-toi droit en sortant de table et ne cède pas au sommeil à midi. Sois sobre pour le vin, prends-en fréquemment en petite quantité mais pas en dehors des repas, ni l’estomac vide ; ni ne retarde la visite aux lieux d’aisance.  Si tu prends de l’exercice qu’il soit modéré. Ne te couche à plat ventre ni la tête basse et couvre-toi bien la nuit. Repose ta tête et tiens-toi l’esprit en joie ; fuis la luxure et observe la diète.

Les sens sont de la terre, la raison se distingue d’eux dans la contemplation.

Toute connaissance commence par les sentiments.

Celui qui aime la pratique sans la théorie est comme le marin qui monte en bateau sans gouvernail ni boussole et ne sait jamais où il accostera.

La nature se délecte à abonder en variété dans une telle mesure que, parmi ses arbres, on ne peut pas trouver une plante qui soit exactement comme une autre ; et pas seulement chez les plantes, mais parmi les branches, les feuilles et les fruits, vous ne pourrez pas en trouver un qui est exactement semblable à un autre.

Bien que la nature commence avec la raison et finisse en expérience, il est nécessaire pour nous de faire le contraire, c’est-à-dire de débuter avec l’expérience et de là, de commencer à investiguer la raison.

Le poète se classe bien au-dessous du peintre dans la représentation des choses visibles, et bien au-dessous du musicien dans celle des choses invisibles.

Où il y a des cris, il n’y a pas de véritable connaissance.

L’esprit désire rester avec son corps, parce que, sans les instruments organiques de ce corps, il ne peut ni agir, ni rien sentir.

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