Croissance personnelle ; la méthode qui marche

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Avouons-le : la plupart des techniques proposées dans les livres, magazines, sites web ou videos ne marchent pas ! Et les lecteurs se culpabilisent… ce qui, en abaissant leur estime de soi, aggrave leur état au lieu de l’améliorer !

Comme je le dis dans « Changez votre vie & obtenez ce que vous voulez » (3/12/’16) ;

Quand on (souffre), on est poussé à agir pour changer ça… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc… Mais dès qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !

Modifier sa vie exige de modifier profondément notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – ce qui demande une énergie & une volonté énormes.. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie « normale », avec nos proches, nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite, car personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !

Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel… Ce comportement est inefficace, mais est une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …

Souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !

Vouloir s’attaquer ainsi à un comportement ou à nos pensées, est inefficace (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/) ; il faut creuser bien plus profond que ces facteurs superficiels.

En effet, beaucoup de gens résistent au changement pour rester fidèle à eux-mêmes, ou à l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, ou à un être cher disparu, ou tout simplement parce que l’inconnu fait peur.

Comment changer nos comportements, alors ?

Bien des gens sont plus malheureux ou malades qu’ils ne le voudraient parce qu’ils ne parviennent pas à contrôler leur comportement (addictions, maîtrise de soi, études, …).

Ils sont conscients que c’est leur comportement qui se dresse entre eux & leurs rêves, leur réussite, leur santé, leur bonheur. Donc, ils savent qu’ils doivent changer d’attitude, & ils veulent changer, mais malgré tous leurs efforts, ils n’y arrivent pas.

Prenons quelqu’un qui est accro au tabac ou à l’alcool, qui voit que ça lui nuit et qui rassemble toutes ses forces pour arrêter… sans jamais y parvenir. Ou alors, en y parvenant que durant un court moment, pour retomber ensuite dans ses mauvaises habitudes.

C’est tragique, parce qu’alors, ils se jettent la faute sur le dos ; ils croient qu’ils ont échoué parce qu’ils ne s’y sont pas engagés à fond, ou qu’ils ne se soucient pas assez du résultat… bref, qu’ils sont des faibles, des ratés dénués de volonté.

Avec cet effondrement de leur estime de soi, comment voulez-vous qu’ils luttent pour leurs objectifs ? On lutte pour quelqu’un qui en vaut la peine, pas pour un loser…

Pourtant, la raison de l’échec n’est pas que l’être qui veut changer est faible ; c’est qu’il est dans le brouillard & en plus, seul face à 6 sources d’influence modelant nos comportements (6 puissants facteurs de résistance au changement) :

1) motivation personnelle (le sujet veut-il changer ?),

2) aptitudes (peut-il le faire ?),

3) pression des proches (qui nous poussent vers les mauvais comportements ou les autorisent),

4) pression sociale (punissante, déprimante),

5) les récompenses (une anesthésie provisoire des sentiments de malheur),

6) l’environnement lui-même.

On voit que la volonté n’a en fait rien à voir là-dedans ! Dans un tel contexte, le mauvais comportement est aisé, & le bon, très dur.

Mais si l’on maîtrise ces sources qui nous contrôlent, on a plus de chances de pouvoir maîtriser nos comportements.

C’est pour cela que les toxicomanes ou les outremangeurs réussissent à « décrocher » quand ils sont en cure ailleurs que chez eux ; parce que les 6 facteurs de résistance au changement, qui avant « tiraient dans l’autre sens », sont changés en facteurs de changement, qui nous aident à changer.

L’environnement a changé ; le sujet est plus motivé, ses aptitudes augmentent, puisqu’il apprend de nouvelles méthodes pour réussir, les proches ne sont plus des « complices » qui le font trébucher, mais de vrais amis qui le soutiennent, la société ne l’opprime plus, ni ne le déprime, car ce sont des coaches qui l’informent & l’encouragent, les récompenses sont une saine estime de soi, et finalement, il y a un contrôle de l’espace (dans cet environnement, on ne trouve pas de drogues, ou de junk food, ou de tabac, …).

Tout ceci rend le bon comportement aisé, et le mauvais, dur, en sorte que celui qui veut changer contrôle les sources d’influence… et donc, il change très facilement de comportement.

Le problème, c’est que ces cures ont une fin et que quand le sujet retrouve son environnement familier, ses proches, sa vie stressante, il retombe dans ses mauvaises habitudes – même s’il est toujours motivé à changer.

Dès lors qu’on reste dans l’idée qu’il faut de la « volonté », on n’est pas le plus fort ; notre environnement nous tirera toujours dans le mauvais sens, et il aura généralement le dessus…Il faut donc sortir de ce modèle de pensée.

Les études scientifiques faites sur ce sujet ont constaté que ceux qui ont réussi à modifier leurs façons d’agir, l’ont fait en s’informant et par une alternance d’essais-erreurs.

Ils ont tenté une méthode, raté, analysé les raisons du ratage, puis ont fait certains ajustements, etc. Ils n’ont pas pris une méthode telle quelle, mais l’ont adaptée à eux, à leurs propres forces & faiblesses, à leur but & à leur environnement, en tenant compte de ce qui fonctionnait (ou pas) pour eux.

Il faut trouver le moyen de comprendre & d’influencer son propre comportement et pour ça, il y a 4 étapes ;

  1. a) identifier nos moments cruciaux : ce sont ceux où l’on cède aux tentations (de fumer, de boire, de grignotter). Mais les tentations ne surviennent pas 24 heures sur 24 ; ce sont certains lieux, ou moments, ou gens, qui nous y exposent. Par ex, moi, je suis plus créative pour écrire mes articles lorsque je grignotte.
  2. b) créer nos comportements vitaux : c-à-d découvrir ceux qui nous disent quoi faire quand on se trouve dans nos « moments cruciaux ». Par ex, éviter certains lieux ou ne pas acheter certains plats ou desserts, … ; trouver ce qui marche pour nous & pour notre problème particulier. On s’est d’abord fixé un but, & ces comportements vitaux sont connectés à au résultat recherché et entraînent une série d’autres comportements,
  3. c) mobiliser les 6 sources d’influences : oui, mettre de notre côté les 6 facteurs (le désir de changer, l’aptitude à le faire, la pression des proches & de la société, les récompenses & l’environnement) fait partie du plan – même si ça ne suffit pas.

Un bon moyen pour changer une mauvaise habitude est d’écrire ce que l’on voudrait comme vie sur une carte qu’on portera constamment sur soi, pour pouvoir la lire chaque fois qu’on est tenté. Ceci a aidé bien des gens à se libérer d’une addiction & à adopter un mode de soulagement plus sain.

Mais bien sûr, si cette méthode ne marche pas pour vous, essayez autre chose.

Vous ne pourrez contrôler votre comportement qu’en prenant le contrôle des choses qui vous contrôlent !

Quelle que soit votre addiction, si vous pouvez remodeler votre environnement et ne pas succomber à la tentation durant 3 ou 4 minutes, ça fera une différence.

C’est pourquoi je conseille, quand la tentation surgit, de faire 4 – 5 minutes de « cohérence cardiaque » (inspirs de 5 secondes, suivis d’un expir de 5 secondes). On sait maintenant à quel point cette méthode re-dynamise.

  1. d) changer les mauvais jours en données utiles : aucun plan ne peut fonctionner, à moins que vous ne sachiez comment vous réagirez en cas de revers ou de contretemps, car le tout, c’est de toujours s’adapter et de ne pas abandonner. On peut, par ex, analyser pourquoi on est retombé dans le piège ou appeler un ami qui nous soutient, …

Si on y travaille, on peut changer tout !

Mais qu’en est-il des mauvaises habitudes mentales ou spirituelles ?

Avec l’énorme masse d’infos qu’on a actuellement sur comment s’aider soi-même, réussir, trouver l’amour de sa vie, mincir, se nourrir sainement, etc., si ces livres, articles & videos fonctionnaient, tout le monde irait super-bien et ne devrait plus y faire appel… Or, on voit que, à l’inverse, c’est un business qui « explose » !

Beaucoup de gourous du développement personnel nous enjoignent par exemple, d’« être positif », ou de « cesser de se plaindre », en prétendant que suivre ce conseils est facile… alors que ce n’est pas le cas ; d’abord, ce n’est pas un petit conseil qui changera quoi que ce soit à notre vie et en plus, faire ce qu’ils demandent est impossible pour la plupart des gens !

Par ex ; si l’on critique, c’est qu’on croit avoir raison & qu’on veut, en rabaissant un(e) autre, booster notre propre ego et ainsi, se faire se sentir bien.

Pour traverser cette vie, tout le monde a besoin de se sentir assuré, donc, de se sentir bien à propos de soi-même.

Or, les gens qui appliquent ce « principe de la bicyclette » (rabaisser d’un côté pour se remonter de l’autre) sont, typiquement des gens qui ne veulent pas ou ne peuvent pas s’examiner eux-mêmes & améliorer leur propre être & leur propre vie – par manque de courage ou de forces (= ce sont des faibles ou des lâches ou, pis, des mauvais & « dérangés »).

Dans ce cas, critiquer d’autres personnes (ou groupes de personnes) est la SEULE façon qu’ils aient de se faire sentir bien à propos d’eux-mêmes.

Alors, pensez-vous qu’une simple injonction de « cesser de critiquer » les fera cesser ? Non ; ils ne renonceront pas à un besoin (même assouvi aux dépens d’autrui, c-à-d de façon destructrice), pour d’hypothétiques avantages qu’ils auraient en arrêtant !

Ils ne distinguent pas ces avantages, en fait… ni les graves conséquences que ça peut entraîner (songeons aux guerres d’extermination, par ex, qui sont fondées sur ce sentiment-là).

C’est leur façon d’avoir des sentiments positifs… & ils y tiennent, parce que c’est concret & que ça fonctionne pour eux.

Pour ces individus-là, cesser de critiquer exigerait qu’ils renoncent à ce sentiment de supériorité & à la belle image d’eux que leur fournit leur ego…. Pas facile !

Cela créerait un vide – donc, il faudrait qu’ils disposent d’autre chose pour remplir ce vide, et leur besoin.

En outre, comme notre esprit est programmé pour penser en termes de dualités, d’oppositions, si l’on n’a pas raison, c’est donc qu’on a tort & qu’on est un raté… Voilà une perspective peu réjouissante !

Donc, même si une personne désire sincèrement changer & devenir meilleure, les conséquences émotionnelles se révèlent souvent trop lourdes pour elle – sans compter les obstacles imprévus, qui font échouer ses tentatives ; par ex, si notre esprit associe le changement à un sentiment de malheur, on y résistera inconsciemment.

Un bon moyen pour surmonter cet obstacle est de développer d’abord une fondation émotionnelle solide – & pour ça, pratiquer la gratitude offre une base solide & sécurisante.

Pour changer de vie, il y a 3 facteurs essentiels : l’attitude de gratitude (mieux ; d’appréciation), l’intention et la positivité.

Il faut, en quelque sorte, remplir le souffrant avec la seule chose qui peut le remplir et le satisfaire ; l’amour, le spirituel, et ensuite, qu’il se crée une mentalité positive, de gratitude.

Etre heureux pour être et avoir plus : ce n’est qu’en étant heureux de ce qu’on a, qu’on parvient à avoir mieux.

Il y a ici un équilibre à trouver ; il faut être heureux, mais pas satisfait – car sinon, on n’est pas poussé à évoluer !

On récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit – peut-être pas au début, mais ça finit toujours par arriver. Or, la plupart des gens se concentrent sur le négatif… d’où leurs piètres résultats !

Voici pourquoi il faut être (ou devenir) positif, c-à-d reconnaissant, & apprécier ce que l’on a.

La gratitude est une vertu à la fois spirituelle et sociale. Les êtres reconnaissants sont plus optimistes, ce qui booste leur système immunitaire, ils souffrent moins du stress ou de dépression que les autres & s’angoissent moins à propos des biens matériels, donc, ils sont plus heureux et satisfaits de leur vie que ceux qui ne sont pas reconnaissants.

L’Univers est généreux dès lors que l’on est en phase avec lui. Hélas, le stress et la peur coupent ce lien avec lui, d’où l’importance de les éliminer pour augmenter notre fréquence vibratoire et se rebrancher avec Lui.

Vous pouvez aussi vous forcer à sourire (ce qui vous fait automatiquement sentir plus heureux).

Cette expérience fut faite par le « Institute of Heart Math » : de l’ADN de placenta (c-à-d la forme d’ADN la plus pure) fut placé dans 28 récipients, confiés à 28 chercheurs, chacun entraîné à générer de fortes émotions. On remarqua que l’ADN changeait de forme selon les émotions générées ; si c’était de la gratitude, l’ADN se relâchait et ses brins se déroulaient, alors que si c’était de la peur ou de la colère, l’ADN se serrait, se raccourcissait et désactivait certains codes.

Cet effet était réversible lorsque l’humain re-générait la joie, l’amour ou la gratitude.
Cette expérience fut refaite sur des personnes HIV positives ; les sentiments positifs généraient 300.000 fois plus de résistance en eux, que l’absence de ces sentiments. Donc, quelle arme pour lutter contre les maladies que ces sentiments de joie, d’amour et de gratitude !

Examinons les 3 facteurs pouvant changer notre vie :

  1. 1. la gratitude: plus on dit merci, plus on attire de choses positives,
  2. l’intention: créer chaque matin, ex : créer un beau jour, ou : faire des rencontres signifiantes, ..
  3. la reformulation des choses négatives en positives.

=> finies les plaintes et les critiques ; remerciez et appréciez !

Tendez à n’être que positif(ve) et reconnaissant(e) ! Se plaindre est le contraire de la gratitude, donc, à éviter ! Mtre Eckhart (mystique allemand du XIIIè siècle) dit que simplement dire merci (et le ressentir) suffit comme exercice de spiritualité  –que c’est tout ce qu’il faut pour prier !

Savourer le moment présent ou être reconnaissant est en fait une expérience mystique &, si l’on reflète ce sentiment dans la vie quotidienne, la peur disparaît et on sort de l’ego, puisque l’on ne peut être reconnaissant – ou appréciatif – QUE dans le présent (il est impossible de l’être dans le passé ou l’avenir) – dans ce « moment présent » qui échappe au temps … donc, dans l’éternité !

L’ego lui, est dans le temps ; toujours en train de s’occuper du passé ou du futur, alors que notre vrai moi (car on ne peut VIVRE que ce moment présent) est dans l’éternité. Et ressentir la gratitude est justement ce qui nous fait passer dans cet infini ; la seule chose, par conséquent, qui nous permet de vivre vraiment ! et qui, comme il n’y a rien en dehors de cela, ôte la peur.

Vous pouvez aussi écrire une phrase motivante, l’accompagner d’un dessin ou d’une photo, et la mettre bien en vue, pour la lire chaque jour. Par ex, la mienne dit ceci : « Je suis une femme radieuse, pleine d’amour et de lumière – tout vient à moi aisément et sans effort. Je suis maîtresse de ma vie ». A vous d’en créer une qui vous « parle » !

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