Vous voulez infléchir le cours de votre vie ? C’est possible ! – 1ère partie

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Nos craintes – et tout le monde en a – modèlent ses pensées et donc, nos choix.

La peur est une émotion, et comme telle, utile, mais seulement si elle apparaît d’un coup, en situation de danger … Alors, elle peut nous sauver la vie.

Mais le reste du temps, les peurs qu’on a (des craintes vagues en l’absence de danger immédiat) sont nocives, car elles nous freinent & nous maintiennent dans un quotidien insatisfaisant …

Il est donc indispensable, si l’on veut atteindre le bonheur, de découvrir ce que l’on craint, car « le bonheur est de l’autre côté de nos peurs », et d’acquérir la seule chose peut infléchir le cours de notre vie : le courage !

Si vous en avez marre d’une vie au rabais, décidez-le ; décidez de cesser d’écouter vos peurs & de leur obéir.

Quoi qu’on en pense, on a toujours le choix entre vivre ses peurs ou vivre ses rêves & à exprimer ; il suffit de décider de vous ouvrir de nouveaux horizons, de tirer de la vie plus de joie, d’amour & de satisfaction.

Mais pour ça, il faut bannir les excuses, prendre les rênes & la responsabilité de votre vie, ressentir la peur, & agir quand même !

Si vous lisez ceci, c’est que quelque chose en vous, vous crie que vous méritez mieux, que vous pouvez être & avoir plus !

« Le courage est la porte même de la Vie » a dit Morgan Freeman, qui sait de quoi il parle, puisqu’il est passé d’une enfance très pauvre à la richesse & la célébrité ! Et il a raison ; cette qualité est vraiment ce qui nous donne une vraie vie, & non une survie végétative à la « Matrix » !

Mais comment peut-on en arriver à être ligoté dans un destin qui nous fait souffrir ?

Chacun a été plus ou moins bien accueilli à sa venue au monde, et suite à cela, s’est bâti son « histoire personnelle », c-à-d ses croyances sur le monde & sa place en ce monde… Et si – comme pour beaucoup d’entre nous – cette histoire n’est pas en notre faveur, on subira une vie qui ne nous convient pas, au lieu de pouvoir en bâtir une qui nous convient.

Beaucoup de gourous recommandent de faire des affirmations positives, mais ça ne marche pas car, inconsciemment, on « sait » que c’est faux.

La seule solution, c’est de se rappeler comment était l’ambiance dans notre famille d’origine, & comment, connaissant notre sensibilité, on y a vraisemblablement réagi, & quelles conclusions on a dû en tirer sur notre place ici-bas… Il faut songer aussi comment on agit, suite à tout cela…

Voilà ce qu’il faut à présent détruire (car ce n’est pas vrai) pour se fixer de nouveaux buts & se reconnaître de nouvelles compétences pour les atteindre.

Si, alors, vous planifiez un autre destin pour vous, & l’écrivez, & le visualisez, vous aidez à le mettre au monde…

Lorsque l’on s’estime prisonnier d’une situation, la solution pour commencer à avancer avec sa vie, au lieu de rester coincé au même point, est d’aborder les êtres & les situations à partir de qui l’on est, et non plus à partir des émotions qu’ils (ou elles) génèrent en nous !

Dès l’enfance, on se met à confondre qui l’on est (& on est tous des êtres spirituels) avec ce que l’on ressent… Et ceci est un obstacle, car même si ce qu’on resssent dépend de notre sensibilité particulière, ça dépend aussi beaucoup de notre éducation & de nos croyances (sur le monde, les autres & nous-même), lesquelles croyances sont modelées par la culture où l’on vit & ceux qui nous ont élevé(e) – ce qu’on doit croire, ressentir ou exprimer (par ex, en tant que fille, ou garçon, ou membre de telle famille, …) nous est en fait largement dicté par ces facteurs-là !

Voilà comment l’enfant, totalement impuissant et donc, dépendant d’autrui pour sa survie, se coupe de ce qu’il est & se coule dans le moule de ce qui est attendu de lui…

Comme notre nature a été réprimée, en grandissant, on risque fort de vouloir anesthésier ceci et de devenir accro à quelque chose pour pouvoir « surnager » (drogues, alcool, sexe, biens matériels, statut, travail, …).

Il faut s’autoriser à ressentir, accepter & respecter tous les sentiments surgissant en nous, sans les réprimer – même si tous ne sont pas bons à exprimer ouvertement.

Tout ça en restant conscient que l’on n’est pas nos émotions – lesquelles sont changeantes & souvent chaotiques (bref, impossible de bâtir quoi que ce soit sur ces bases mouvantes et souvent peu glorieuses)

Ce que l’on est n’a rien à voir avec ce qu’on ressent. Et notre estime de soi n’a rien à voir avec ça non plus ; on peut parfaitement être quelqu’un de bien, & ressentir de la colère, de la tristesse ou de la honte.

Même si vous agissez selon ces sentiments négatifs, ça n’a rien à voir avec ce que vous êtes profondément !

Pour ce qui est de nos peurs, c’est souvent nos programmations inconscientes qui les créent, en sorte que la plupart sont imaginaires. Ou même si elles sont réalistes, si l’on réfléchit au pire qui pourrait arriver, on réalise qu’on a la force d’y faire face.

Pema Chödrön, dans le conte « La guerrière & la peur », dit qu’il ne faut pas respecter notre peur, que ses armes sont qu’elle parle vite & très près de nous, pour nous pousser à faire ce qu’elle dit. Mais si on ne lui obéit pas, elle n’a aucun pouvoir. Voilà comment la vaincre.

Donc, si une crainte vous envahit, & vous chuchote ses mensonges à l’oreille pour vous paralyser, saluez-la & poussez-la dans un coin, puis vaquez à vos occupations … »Il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! »

Il ne s’agit pas de nier ou de juger cette émotion, mais juste de ne pas la laisser nous nuire !

On peut se dire ceci : « est-ce que cette peur est ce que je suis ? Non ; c’est juste une sensation fugace, qui ne m’empêchera pas d’être malin, travailleur & créatif.

L’ennui, c’est que souvent, on refuse d’agir si l’on n’est pas à 100% sûr du résultat – on tourne la chose dans notre tête et, comme on reste dans l’incertitude, on reste sur place. Mais si vous faites ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Si ça ne vous convient pas, vous devrez faire autre chose – et pour ça, suivre l’excellent conseil du chef indien : « en toute situation, reste coi & observe bien où tu te trouves. Puis, une fois que tu le sais, lève-toi & agis avec courage !« 

Quant à cette incertitude, ce n’est QUE si vous vous lancez dans l’action, que si vous vous engagez envers votre but, que la brume se lèvera & que vous commencerez à voir clairement les choses !

(à suivre dans partie 2)

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