Provocations du PN ; cessez de réagir !

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Tout pervers aime manipuler les gens comme des marionnettes qu’il fait agir à son gré ; ça lui procure une sensation de puissance & lui confirme sa supériorité intellectuelle sur le reste du monde.

J’ai déjà évoqué ici ; http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/, comment il nous a « interviewé(e) » à fond au début & qu’on s’est raconté(e) à lui pour le « rassurer », & que donc, il nous connaît & sait exactement ce qui va nous faire bondir…

Alors, on en vient à de plus en plus à se comporter comme un fou (une folle) ; on dit ce qu’on sait bien qu’on ne devrait pas (par ex, en public). Pourtant, on n’est pas fou (au contraire, il nous a justement choisi(e) pour la solidité de notre esprit), mais le PN a besoin de nous faire « jouer » & exprimer sa folie à lui.

Le plus dingue, c’est qu’en général, on en est conscient(e) & qu’on s’était bien promis de ne pas réagir comme ça, mais qu’on n’a pas pu s’en empêcher ! On a beau tenter de faire autrement, on échoue car on nous a « téléchargé » une mentalité nocive, et ce n’est sûrement pas quand on est sous pression qu’on pourra développer de nouvelles formes de pensée.

Tout ce qu’on a « avalé », dans quoi on a baigné durant notre enfance, sont les données formant notre « normalité » ; cela devient nos croyances (d’autant plus dangereuses qu’elles sont « invisibles », car inconscientes), notre vérité, notre façon de voir le monde & d’y agir, et c’est aussi cette « ambiance », cette énergie-là qu’on recherchera inconsciemment – même si consciemment, on veut l’éviter à tout prix !

Vous pourrez sans doute constater que le (la) partenaire que vous choisissez est une parfaite « copie émotionnelle » d’un de vos parents (ou éducateurs), & que comment ces gens vous considéraient, est devenu la façon dont vous vous traitez (& laissez traiter) …

Du moment qu’on en prend conscience, on peut travailler à s’en libérer et, une fois qu’on voit que le PN ne nous frustre & ne nous provoque que pour se nourrir de nos émotions (http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ et http://www.bonheuretamour.com/2012/06/11/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ) ou pour nous faire honte ou pour briser notre réputation, on peut le voir venir quand il commence, garder notre raison en éveil en observant froidement la situation, et cesser de réagir.

Alors, quand l’autre dit quelque chose de provocant, il faut rester silencieux & immobile – non plus pour réprimer nos émotions douloureuses (ce qui mène à des crises explosives) ou pour tenter de se justifier (ce qui ne sert qu’à justifier l’autre de nous attaquer) – mais pour réfléchir, se demander ce qu’on en ressent, dans notre corps.

Là, quelle que soit l’émotion que ça provoque en nous (colère, tristesse, peur, honte), on l’accepte (sinon, ça ressortira un jour ou l’autre sous forme d’une explosion de rage qui nous nuira) & on décide ce qu’on va en faire.

Une fois qu’on fouille notre passé à la recherche de l’ambiance qui régnait durant notre enfance et les conclusions qu’on a dû logiquement en tirer sur nous-même & le monde, et sur notre place dans ce monde, on perçoit à quel point on été rabaissé(e) & terrorisé(e) et qu’on n’agit que par un désir névrotique de ne surtout pas déplaire.

Il faut comprendre ce que l’on peut ou ne peut pas contrôler dans la situation ; si l’autre a choisi de nous blesser ou de nous voir ainsi (sans doute est-ce une projection), on ne peut changer cela, mais on peut éviter d’avoir une relation avec cette personne, car on sait que ses paroles ne correspondent en aucune façon à ce que l’on est.

Vous êtes « assez », même si l’autre (même si TOUS les autres) ne peut le reconnaître.

A chaque fois que le PN nous pousse à bout, en utilisant toutes les infos qu’il possède sur ce qui nous blesse & nous frustre, on comprend désormais pourquoi il le fait … Hélas, même ainsi, on ne peut s’arrêter d’agir comme un(e) cinglé(e), car notre cerveau ne peut se raccrocher à aucun autre comportement.

Ce qui se passe, c’est que, quand on a commencé à réagir d’une certaine façon, les « voies » dans le cerveau qui induisent ce comportement se sont renforcées alors que celles menant à un autre comportement se sont affaiblies, en sorte que le mauvais comportement est devenu automatique et très difficile à éviter.

Or, le cerveau ne fonctionne que selon 2 principes : le plaisir ou la douleur.

Si dans l’enfance, ceux qui devaient prendre soin de vous, vous ignoraient quand vous vous faisiez mal, vous en déduisez que ce que vous ressentez n’a aucune importance et vous vous ignorerez aussi à l’âge adulte – et c’est très dommage, car c’est ainsi qu’on perd des années de sa vie à vivre misérablement avec un PN !

Si l’on vous a programmé, étant petit(e), à toujours faire plaisir aux autres en vous niant vous-même, il sera dur de reconnaître vos propres besoins, peur, douleur, colère, insécurités, & d’avoir de la compassion pour vous-même.

Alors, quand votre bourreau vous provoque, vous protestez, bien sûr, mais une grande douleur et une colère inconscientes s’accumulent… jusqu’à l’explosion – car les émotions existent de toute façon, qu’on les exprime ou qu’on tente de les nier.

Il vous faudra désormais apprendre à les reconnaître & les honorer, mais ce sera très difficile, car vous êtes tellement habitué(e) à les nier.

Il faut donc vous créer un espace sacré (rien qu’à vous) où vous vous retirerez, au calme, durant 1 h par jour, pour explorer vos émotions. Ca le vaut bien, car c’est la clé de votre libération ; la clé vers une vie meilleure !

Pour ce faire, lisez cet article : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/15/gerer-nos-emotions/ , et appliquez les conseils qui y sont donnés.

Commencez par la colère ; demandez-vous ce qui vous fâche & dans quelles circonstances, puis passez à la peur, examinant ce qui vous effraie, puis la tristesse, etc.

Finissez par l’amour & la compassion pour vous-même, pour votre comportement, votre corps, vos défauts, et ce que vous avez vécu, en sachant que ce n’était pas votre faute, mais bien celle d’une programmation nocive contre laquelle (étant trop petit(e) que pour le mettre en mots) vous étiez totalement impuissant(e), et en décidant de vivre désormais selon cet amour et cette intégrité.

« Vivre avec intégrité signifie : ne pas accepter moins que ce que vous savez mériter dans une relation, demander ce que vous voulez et avez besoin de la part des autres, dire la vérité, même si ça peut créer des conflits ou des tensions, avoir les comportements correspondant à vos valeurs personnelles, faire des choix basés sur ce que vous croyez et non sur ce que d’autres croient » (B. de Angelis)

Et pardonnez-vous vos scènes violentes et vos cris de taré(e) ; vous n’étiez pas fou(folle), mais seulement en train d’essayer d’aimer quelqu’un qui ne vous aime pas !

Remettons la faute où elle doit être : sur celui qui, pour se faire sentir mieux ou obtenir un avantage en société, vous a réduit(e) à cet état lamentable …

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