L’horrible mutation des victimes

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la BêteDans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/), où je jette l’éponge, épuisée par la non-reconnaissance, l’exploitation éhontée & les campagnes de dénigrement, je faisais le triste constat que bien des victimes de PN sont en fait devenues comme eux.

Elles n’écrivent QUE pour « jérémier » ou s’indigner mais quand à aider autrui, ou accepter de payer pour l’aide qu’elles demandent, bernique !

J’y dis qu’elles sont visiblement contaminées par le mal, qu’elles ne réagissent qu’à ce qui les concernent & leur sert, mais se fichent du reste – & je conclus : QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???! La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Scott Peck avait raison : ceux qui se penchent sur le mal, tombent dans le mal !

A cause de ce qu’ils ont subi, ces gens restent bloqués émotionnellement à l’époque du traumatisme & n’évoluent plus, oubliant que la vie est mouvement, que ce qui ne bouge pas est mort.

En plus, ils estiment ne plus pouvoir ou devoir faire aucun effort pour autrui, qu’ils sont spéciaux (qu’ils ont droit au respect & à un traitement différent du fait de leur vécu), & que les autres ne peuvent leur faire la moindre remarque ou critique.

Ils ne font désormais que « tourner autour de leur nombril » en n’ayant plus aucun sentiment pour les ennuis ou l’humanité d’autrui et ne font que prendre sans rien donner en retour…

Ils se permettent de manipuler autrui avec leurs blessures, & les autres doivent « marcher sur des oeufs » pour ne pas commettre un « crime de lèse-majesté » avec ces petites choses fragiles !

La Fondation Halexandria dit très justement que la personne blessée est accro à sa blessure, qu’elle cherche un bouc émissaire & blâme les autres & les événements extérieurs pour ce qu’elle vit… Que c’est pour elle un moyen de reprendre du pouvoir en contrôlant autrui… Toutes ces caractéristiques ne vous rappellent-elles pas quelque chose ? Eh oui ; ce sont celles des PN !!!

Eh bien, désolée de vous décevoir, mais, aussi victime que vous ayez été, vous restez soumis(e) à la loi commune, qui est d’évoluer ; de chaque jour évaluer votre conduite et tendre vers l’inaccessible étoile de la perfection (vous y efforcer, tenter de vous en approcher le plus possible, en étant conscients que vous ne l’atteindrez jamais).

Souvenez-vous que « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » (Léonard de Vinci) !

Autre extrait de l’article : Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.(…)

Ce qui se passe, c’est que les épreuves vécues par les gens devenaient leur identité ; qu’après le(s) traumatisme(s), ces individus se définissaient par leur(s) expérience(s) négative(s)… ce qui est lamentable.

Une thérapeute nous raconte une expérience personnelle :

Elle participait à un atelier de développement personnel de plusieurs jours dans un beau châlet, au calme, au milieu d’une splendide nature. Dans un groupe de gens, un homme a demandé à sa copine Marie si elle était libre le 8 mai pour l’aider à déménager. Au lieu de dire oui ou non, elle a pris un air outré et a répondu agressivement :  » Le 8 mai ? Pourquoi me demandes-tu ça ? Ne sais-tu pas que c’est un jeudi, le jour de la réunion des victimes d’inceste ? »… et elle a continué à râler pendant tout un temps sur le pauvre homme ébahi.

Comme la narratrice était amie avec Marie, elle a été lui demander pourquoi elle n’avait pas juste répondu « désolée, ce ne sera pas possible », au lieu de claironner tout haut son malheur devant des étrangers.

Marie s’est alors raidie et a répondu que c’est parce qu’elle est une victime d’inceste, que l’autre ne pouvait pas comprendre, puis elle a tourné les talons et a refusé désormais de lui parler.

La thérapeute a alors compris que, comme beaucoup d’autres victimes, il fallait « parler victime » à Marie, sous peine de perdre son amitié (ce qui est effectivement arrivé).

La narratrice a pourtant tenté de s’expliquer, de dire qu’elle ne parlait pas ainsi par indifférence à ce qui lui était arrivé, mais ça n’a servi à rien. Tous ceux qui s’apitoient sur son sort ou s’indignent avec elle, sont vus par Marie comme des amis, et tous les autres, comme des ennemis.

Une autre femme lui dit qu’elle n’acceptait de parler qu’à ceux qui « honoraient ses blessures », c-à-d toléraient sans protester ses sautes d’humeur. Et quand la thérapeute a demandé à cette victime quelle était alors sa motivation à guérir (puisqu’elle tirait avantage de son traumatisme), l’autre s’est vexée ; elle s’est « sentie insultée » par sa question et par son incapacité à « honorer ses blessures  » (!)

Pour être bien vu par ces victimes, il faut les approcher comme « la Victime », car il n’y a que ça qui compte – & non tout ce que cet individu peut être ou avoir vécu d’autre… Et elles ne fréquentent que d’autres victimes ou des gens ayant besoin de se faire sentir mieux en se « souciant » des problèmes des autres… Pathétique !

Même, beaucoup de ces victimes trouvent leur « âme-soeur » parmi d’autres victimes, sous prétexte que seuls ceux-là peuvent les comprendre… Ceci leur nuit de 2 façons ; 1° vu que leur lien est basé sur leur blessure, si l’un guérit, les 2 partenaires ne sont plus en phase et le couple éclate, 2° les PN ont l’art d’approcher des victimes en se faisant passer pour une victime – donc, ce mode de choix d’un(e) partenaire peut leur attirer de sérieux problèmes.

Ces anecdotes illustrent bien l’addiction aux peptides négatifs dont sont atteints les gens traumatisés (à ce sujet, voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/11/traumatises-drogues/).

Bien sûr, toute victime doit, pour guérir, pouvoir raconter ce qu’on lui a fait, à des êtres compatissants – car l’amour seul peut soigner. Mais ce n’est que la 1ère étape du processus de guérison ; il ne faut pas y rester englué & s’arrêter là !

« Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix »… & voilà où le bât blesse ; bien des gens – malgré qu’ils clament vouloir guérir – n’ont pas les c.. de travailler à leur rétablissement.

Alors, c’est comme pour tout : quand on ne peut avoir « the real thing », on se rabat sur un ersatz…

D’un côté, je comprends qu’on se raccroche à ses blessures : c’est comme quand un proche meurt ; on n’ose pas se laisser aller à la joie, car ça nous donne le sentiment qu’on le trahit, comme si on ne l’aimait plus. Et là aussi (en cas de traumatisme), on aurait l’impression de se trahir si on n’en parlait plus & qu’on passait à autre chose… Mais il le faut ! Ce n’est pas sain de rester sur place !

Une autre raison est que les « thérapies de la parole » nous ont fait croire (& c’est un mensonge) que c’est en en parlant qu’on obtient une guérison complète… mais depuis 100 ans, on constate, encore & encore, que ça ne marche pas !

Les groupes de soutien peuvent éclairer un peu, mais il faut éviter de s’y lier, car la condition sine qua non pour y rester est de demeurer blessé(e)…c-à-d de ne pas guérir !

Or, nous sommes censés surmonter nos tragédies & défis et redevenir fonctionnels & utiles à la vie, car ces plaies sont destinées à nous enseigner la tolérance & la compassion.

Souvenons-nous de ceci : « Nul homme n’est ton ennemi, tout homme est ton professeur ».

Et quant aux « amis » Facebook, même si ça vous fait du bien qu’ils prennent votre parti, ils vous maintiennent aussi dans la négativité (car sinon, vous n’auriez plus de contact avec eux). D’ailleurs, ils ne font que s’exclamer que c’est dégoûtant & vous donner quelques encouragements de bouche (ce qui rehausse leur estime d’eux-mêmes), mais demandez-leur un vrai service concret, et il n’y aura plus personne !

Il est vain d’espérer l’arrivée d’un « sauveur miraculeux » : les autres ne peuvent nous sauver ; nous seuls le pouvons … & le devons ! – car on a un devoir envers soi-même, comme envers les autres & la Terre !

En outre, « mariner » dans la négativité nous affaiblit, en sorte que les geignard(e)s sont sans cesse malades (au physique ou au mental) ; stress, dépression, démence, maladies cardio-vasculaires, …

Et à l’inverse, rien n’est aussi bénéfique pour la santé physique, mentale & spirituelle que d’être reconnaissant & d’aider les autres ! (ça aide à relativiser : vous verrez).

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  6. Bravo pour cette article, le PN à toutes les sauces, les victimes qui restent dans ce statut sans vouloir évoluer et qui gardent en elles cette amertume sans vouloir évoluer,celles ou ceux qui veulent soi disant aider les autres à se reconstruire mais qui les entretiennent dans leur souffrance car elles ou eux les soi disant conseilleurs écouteurs partent du principe qu ils savent mieux que tout le monde et que les autres victimes(j aime pas ce qualificatif) ne pourront pas avoir subit pire qu eux ou elles. Puis cette confusion du concept PN , avec des infos et affirmations sans aucune source .En tout cas vous me rassurez de penser comme moi .

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    • Il est évident que des gens qui vivent de cette « victimitude » ne se soucient pas de guérir ceux qui constituent leur source de revenus…
      Mais c’est (sur Facebook) surtout les victimes entre elles ; il est clair que ces femmes n’ont rien d’autre à faire de leurs journées qu’à vouloir se faire plaindre, ou s’indigner sur tout le mal qui se commet sur Terre… et pendant ce temps, que font-elles d’utile ? RIEN DU TOUT !
      Je suis sur divers groupes de victimes : c’est des jérémiades continuelles – du genre : « Et vous savez ce que Monsieur m’a dit », « et moi il m’a fait ça »,  » et moi, ça », etc… Elles veulent rester coincées à ce stade parce qu’elles ont du jus de navet dans les veines ; elles n’ont pas les couilles de faire ce qu’il faut pour sortir de ça…

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