Légende thaïe … & leçon de vie

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filles thaï

J’ai visionné un reportage dont le « héros » est un Anglais obèse & entre 2 âges (il dit lui-même qu’au pays, aucune femme ne veut de lui) et l’héroïne, une jeune & jolie Thaïlandaise, « travaillant » (si l’on peut appeler cela un travail) dans un « bar » (cette peu reluisante activité semble être quasiment la seule « carrière » ouverte aux Thaïlandaises)* …

Tout commence, comme toujours, dans les délices de l’amour & de l’harmonie : elle l’a séduit, s’en est fait épouser, puis (il fallait s’y attendre) lui a piqué jusqu’à son dernier centime & l’a laissé comme une bouse sur le bord du chemin …Du reste, toute la bassesse de sa nature est inscrite sur son visage – il est étonnant que les hommes ne voient pas ça.

Une de ses copines explique que ce qu’elles visent toutes, c’est à se faire épouser par un étranger. Il est clair que toute femme douée de sens préférera la sécurité du mariage au statut de prostituée à bas prix dans un bar à putes ! Et en plus, elles ne doivent plus coucher qu’avec 1 seul porc au lieu d’avec beaucoup.

Un homme raconte que beaucoup d’étrangers, séduits par une de ces filles de bar, l’épousent & achètent une maison – mais comme la loi thaïlandaise¨interdit aux étrangers de posséder de la terre, la maison doit être mise au nom de la fille – et là, elles éjectent le gars vite fait. C’est, dit le narrateur, ainsi que se terminent beaucoup de relations là-bas. Et ces gars dupés n’ont aucun recours ! …

Voilà qui est beau, non ?

Bref, notre héros, quand la maison qu’il a bâtie pour leur couple a été terminée, a vu son épouse, auparavant très amoureuse, devenir soudain très froide et, quand il voulait lui parler d’amour, elle lui disait « je n’en ai rien à faire de ton amour de merde ; ça ne me nourrit pas » ! Mais qu’en termes galants…

Et comme c’est elle qui avait à présent tout l’argent, elle se permettait tout ce qu’elle voulait et le laissait dans un coin, seul, sans rien… Il ne peut même plus rentrer en Angleterre, puisqu’il a vendu tout ce qu’il avait pour acheter là-bas & pour gâter sa petite « Tonkinoise » …Ca serre le coeur, je trouve…

Maintenant, cet homme, qui s’était « collé » à cette petite grue car il se sentait seul, vit dans une misère noire… Ayant coupé tous liens avec sa famille & ses amis en Angleterre, il dépend des quelques amis européens qu’il a là pour ne pas être à la rue…Et il se retrouve plus seul que jamais.

Ceci devrait (dans l’idéal) servir de leçon aux hommes d’Europe, toujours en train de râler sur les femmes d’ici,

« difficiles à avoir »… Oui, peut-être, mais une fois qu’elles « adoptent » un gars, elles l’aiment pour de vrai, pas pour son porte-feuille, le soutiennent, le suivraient jusqu’en enfer et s’il devient pauvre, elle RESTENT avec lui !

Laissons le mot de la fin à notre héroïne ; son opinion – qu’elle exprime d’un ton suprêmement méprisant & triomphant (un air, un ton & une pensée qu’elle a dû bien cacher à sa victime avant qu’il ne soit « ferré ») – est éclairante & devrait servir d’avertissement aux Occidentaux : « Les étrangers qui viennent ici se vantent de pouvoir acheter tout ce qu’ils veulent, mais les Thaïlandais ne s’achètent pas ; ils ne vendent pas leur gentillesse – l’argent n’achète pas tout ! » C’est vraiment répugnant à voir & à entendre…

On pourrait croire que la Thaïlande est un pays de gens sans foi ni loi … Pas du tout ; ils ont de la religion !

La preuve ; vers la minute 16, on voit la jeune femme aller prier … (car ces dignes filles sont bien entendu très pieuses). Et qui va-t-elle prier ? la déesse Yamo, pour qui elle (et beaucoup de ses semblables) a une dévotion particulière.

La légende concernant cette déité est également instructive … La voici :

Jadis, des étrangers envahirent la ville de Yamo, ce qui mit la déesse très en colère…

Alors, elle eut une bonne idée : elle convoqua toutes les jeunes femmes, et leur demanda de s’attifer mignonnement, puis d’organiser une réception pour les soldats ; de flirter avec eux, de gagner leur confiance, de les séduire & de les enivrer. Voilà de la sagesse pratique, ou je ne m’y connais pas ! Cette déesse futée sait bien qu’on attrape les gens par leurs vices & non par leurs vertus…

Les femmes thaïs obéirent et, une fois les étrangers bien affaiblis, elles leur volèrent leurs armes et les tuèrent tous jusqu’au dernier !

Ca doit être bien, puisque c’est un dieu qui l’a dit… quand même, nos « dieux » ont beau n’être pas « orientaux » ( = spirituellement supérieurs), ils me semblent malgré tout d’une autre élévation morale que cette déesse & ses méthodes dégoûtantes …

Pas étonnant, quand on a ce genre de déités, qu’on se conduise comme… eh bien oui : comme une putain !

*Le reportage n’est pas ma seule expérience sur ce pays ; mon oncle a jadis (dans les années ’80) été victime d’une de ces stryges, ainsi que plusieurs collègues…(& encore ; ils peuvent s’estimer heureux d’avoir eu affaire à de vraies femmes, & non à des hommes déguisés)

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