PN : astuces pour les détecter

Par défaut

couple spagas Les PN étant des catastrophes naturelles (voir  : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/28/le-pn-comme-un-ouragan/ ), il faut, pour limiter les dégâts, les détecter au plus tôt, pour s’en débarrasser avant qu’ils ne vous aient détruit(e) complètement.

C’est un peu comme avec les dégâts du feu : pour 1 seconde, il faut 1 verre d’eau, pour 1 minute, 1 seau d’eau, et pour 1 heure, 1 camion d’eau.

Donc, au plus tôt on sait à quoi s’en tenir sur une nouvelle connaissance, au plus on limite le mal qu’il nous fait (sinon, on se retrouve, comme moi, avec une union, des enfants, … et 38 ans d’emmerdements divers).

Quand on fait connaissance avec quelqu’un, que ce soit pour une relation de travail, d’amitié ou d’amour, il peut arriver que ce qu’il (elle) dit nous met mal à l’aise, en sorte qu’on se demande si on n’a pas affaire à un(e) pervers narcissique. Pour le savoir à coup sûr, il y a un petit truc utile :

Comme ces gens nous « mordent », c-à-d nous font du mal, on se sent mal et normalement, on devrait réaliser cela et partir, mais si l’on a grandi dans une famille de PN – c-à-d un lieu où l’on était maltraité sans pouvoir ni se défendre ni partir (parce qu’on était un enfant – c-à-d un être petit, faible, innocent et pas en état de gagner sa vie), on a été programmé pour l’impuissance – pour ne pas « comprendre » ce qu’on ressent.

Comme tout cela a commencé quand on était trop petit(e) que pour le « mettre en mots » et que l’effet des violences est de nous bloquer à l’âge émotionnel où c’est arrivé, on ressent la douleur, mais comme une bête le fait, c-à-d qu’on ne la « comprend » pas consciemment, que ça n’arrive pas jusqu’à notre pensée, qu’on est incapable d’exprimer ce qui nous est infligé – ce qui serait pourtant la seule façon de comprendre ce qui se passe, ce qu’ils sont, et font, et nous font subir.

En outre, un enfant ne PEUT pas s’avouer que ses parents (c-à-d des êtres dont il dépend totalement pour sa survie) ne sont pas ce qu’ils devraient être (nourrisseurs et protecteurs), mais sont, au lieu de ça, d’horribles monstres sans sentiments, des prédateurs assoiffés de son sang & avides de le détruire), de ne pas en tenir compte de ce qui se passe en nous

Un bon exemple de ce qu’est cette « impuissance acquise » est la domestication des éléphants en Inde ; les villageois capturent des éléphants sauvages dans la forêt et les attachent avec de grosses chaînes d’acier.

Au début de leur captivité, les éléphants tentent de s’enfuir, mais ils n’y arrivent pas car les chaînes sont trop solides … Au bout d’un certain temps, les animaux comprennent qu’ils ne sont pas les plus forts & que toute tentative de fuite est inutile, alors, ils cessent d’essayer. Ils sont totalement découragés & se soumettent à leur sort.

Par la suite, on pourrait les attacher avec un fil de soie, qu’ils ne tenteraient plus de fuir… Voilà l’impuissance acquise.

Idem avec nous ; on a grandi dans une famille d’exploiteurs violents et on a tenté d’échapper d’une ou d’autre façon, mais bien vite, on a compris que tout était inutile, et qu’il était inévitable qu’on doive vivre avec des êtres plus forts et haineux, et on s’est résignés (en utilisant des mécanismes de défense pour survivre).

Normalement, la vérité, le savoir vous libèrent… (sauf qu’il y a généralement un stress post-traumatique, et donc, des liens psychologiques sous-jacents qui nous « attachent » de plusieurs façons aux expériences destructrices).

Un bon test pour savoir si quelqu’un qu’on vient de rencontrer est un PN, est (car les PN n’ont pas d’empathie) de lui dire que vous avez eu une sale journée au boulot ou avec vos enfants.

Si l’autre ne vous renvoie pas la balle en demandant des détails, méfiance ! car une conversation normale, est comme un jeu de ping-pong où chacun se renvoie la balle à tour de rôle & où tout coule de source.

En général, les gens qui ne vous demandent jamais comment vous allez ou comment vous vous sentez, … c’est qu’ils s’en fichent (même s’il y a des exceptions à ceci).

Voici une astuce que j’emploie quand je ne sais quoi penser de quelqu’un : j’inverse les rôles.

Vous aussi, imaginez que c’est l’autre qui vous dit ce que vous lui dites (et comment vous le dites), et que vous réagissez comme lui ; ça vous fait quoi ? Est-ce juste ? Est-ce normal ? Est-ce gentil & plein d’amour ? Ou est-ce cruel, insensible, hostile, inflexible, indifférent ?

Testez les gens avant de commencer une relation avec eux !

N’oubliez pas que la science a détecté un MNRD (déficit de récepteurs de neurones miroirs) dans le cerveau de gens reconnus pervers. Par conséquent, si votre nouvel(le) ami(e) reflète ce que vous dites & vos émotions, le feu est vert – mais dans le cas contraire, prenez vos distances !

Certains affirment également l’efficacité d’un autre test pour détecter les personnes non-empathiques : les test de « Will Hunting » ; ils préconisent de regarder ce film avec l’individu qu’on soupçonne d’être PN et que, s’il n’est pas ému par le film, c’est un signe certain qu’il (elle) l’est… J’ignore si ce test est efficace, mais il peut sans doute servir, comme confirmation…

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  1. Le problème c’est qu’au début, les premiers mois, les premières années, ils mimiquent l’empathie qui serait normal d’avoir. Ils vous réconfortent, vous soutiennent, vous écoutent, vous encourage, et vont dans le même sens que vous. Mais quand l’emprise est confirmée, là ils changent!!!!

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