La positivité pour réussir

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porte du temps En cette période qui suit plusieurs attentats, je reçois beaucoup de messages négatifs (indignés, haineux, terrifiés) – messages que je regarde le moins possible (et que je « delete » même, s’ils sont extrêmes).

Dans le même temps, je tente de leur dire que, de même qu’il faut, pour rester en santé, avoir une hygiène pour le corps, il faut avoir une hygiène pour l’esprit – c’est indispensable si l’on veut rester en bonne santé mentale !

Et la 1ère chose à faire en ce sens, est de s’éloigner de toute source de négativité (journal papier ou télé, famille, amis, collègues, …)- parce que, de toute façon, vous ne pouvez rien y faire – ça vous affecte vraiment en vain !

Bien entendu, si vous pouvez aider, faites-le ! Mais dans le cas inverse, évitez ces noirceurs !

Evitez surtout (car bien sûr, on ne peut totalement éviter le négatif dans la vie) de rester obnubilé sur un problème ou un événement négatif ; souvenez-vous de : « je ne peux pas empêcher un corbeau de se poser sur ma tête, mais je peux l’empêcher de faire son nid dans mes cheveux » !

Il faut d’abord reprogrammer votre esprit à ne se focaliser que sur les choses que vous voulez – et pas sur celles dont vous ne voulez pas.

Un esprit qu’on a omis de discipliner & de diriger dans la bonne direction, fixe automatiquement son attention sur le négatif, car pour la partie reptilienne ( = primitive, basique) de notre cerveau, la douleur est un stimulus plus important que le plaisir.

Ceci est dû au fait que la Nature nous a créés pour survivre, non pour être heureux – car la Nature se fiche qu’on soit heureux, mais se soucie qu’on survive & donc, nous rend plus attentif aux dangers de l’environnement.

La seule différence, c’est que jadis, les humains tentaient de détecter où étaient les tigres ou les ours, alors qu’aujourd’hui, ils tentent de détecter où sont les gens méchants & les relations dangereuses (qui peuvent nous blesser, nous ou ceux que l’on aime).

Voilà comment l’esprit se focalise sur le négatif, ce qu’on ne veut pas…ce qui contamine notre inconscient … Là, comme le cortex sélectionne dans la réalité ce sur quoi l’esprit (& l’énergie) se focalise, c’est forcé qu’il nous dirigera vers du négatif.

C’est comme les prophéties auto-réalisatrices (« self-fulfilling prophecies ») ; je reprends l’exemple cité dans l’article sur les jaloux (http://www.bonheuretamour.com/2016/04/08/les-jaloux-sont-dangereux/ ) ; au départ, on n’a pas l’idée de les tromper, parce qu’on les aime, mais ils nous rendent tellement la vie impossible avec leurs scènes qu’on cesse de les aimer et que n’importe qui d’autre, qu’on n’aurait pas regardé avant, nous semble plus agréable qu’eux … Et ainsi, on en vient effectivement à les tromper et à les quitter.

En plus, si on refuse avec rage ce que l’on doit vivre (« je ne veux pas ceci ou cela »), comme le cerveau ne comprend que les affirmations et non les négations, il se débrouille pour attirer vers nous ce que l’on refuse ou rejette. La preuve : si je vous demande de NE PAS PENSER à un pingouin orange…. vous y penserez, non ?

Voilà ! En se focalisant sur ce que l’on ne veut pas, on dirige notre « GPS mental » vers cela ; il faut se souvenir que tout est énergie dans l’Univers et que, bien que la vie existe même sans nous, il est vrai qu’on la co-crée…

Ecrire la liste de ce qu’on veut et se répéter des affirmations de réussite ne vont pas « attirer » ces choses magiquement dans votre vie (j’ai déjà dit ici la vérité sur la soi-disant Loi d’Attraction : http://www.bonheuretamour.com/2015/11/28/loi-dattraction-pouvez-vous-lutiliser/)

Il suffit de se concentrer sur ce qu’on veut et, oubliant le négatif, de rester dans des émotions positives au moins 50% du temps, de « vivre notre rêve avec le plus d’intensité et de précision possible, et notre cerveau nous dirigera vers ce but.

Donc, fini le : « Je déteste ce job qui m’ennuie, où je suis mal traité et mal payé ! », et vive le : « Je veux ce job qui me passionne, où je m’épanouis et où je suis reconnu pour mon talent ! »

Enoncez le plus précisément possible votre but désiré ; ceci concentre votre énergie, la dirige vers ce que vous voulez, et l’écarte de la direction de ce que vous ne voulez pas. Car oui, ce à quoi on pense fort, devient fort, et ce à quoi on résiste, persiste !

Une fois de plus, suivez votre coeur – c-à-d votre goût, votre passion, ce que vous aimez faire (& que vous êtes doué pour faire), un but plus grand que vous, une mission de vie, et non un but matérialiste (grosse bagnole, poupées péroxydées, TV 3D, yacht, château, serviteurs, vacances aux Seychelles) – bref, les « quantités de choses, qui donnent envie d’autre chose » !

Ah, si seulement vous pouviez pensez à ce que vous désirez avec autant – et même plus ! – d’énergie, de temps et d’émotions, que vous pensez à ce que vous ne voulez pas, votre vie deviendrait plus sereine et gratifiante !

Comme aucun d’entre nous ne sait vraiment ce qui est possible (par ex, qui aurait cru, dans les années ’40, que Ronald Reagan deviendrait président des Etats-Unis ?), il faut se demander « Pourquoi pas ? » pour tout. Eh oui ; pourquoi ne pas ouvrir nos esprits à la possibilité qu’on est capable de quelque chose de génial ?

Pourriez-vous faire le buzz sur YouTube ? Pourquoi pas ?

Pourriez-vous commencer votre propre entreprise ? Pourquoi pas ?

Pouvez-vous trouver un emploi au Philharmonique de Berlin ? Pourquoi pas ?

Il y a un lien entre la confiance en soi et la réussite ; les individus sûrs d’eux tendent à persévérer, alors que si l’on ne croit pas à la moindre possibilité de réussir, on ne persévère pas. Donc, ne concluez pas trop vite qu’une chose est impossible.

Mais ne pensez pas à vos buts de façon obsessionnelle, sinon, vous ne les atteindrez jamais ! Il s’agit de se concentrer sur la partie qui est en notre pouvoir et d’ignorer totalement la partie qui ne l’est pas. Par conséquent, vous devez vous concentrer sur vos comportements, et nos sur vos buts, car quoi que l’on veuille atteindre ou réussir, nos buts sont toujours hors de notre pouvoir, alors que nos actions, non.

C’est bien d’avoir une « vision » précise de ce qu’on veut obtenir, mais une fois qu’on le sait, se concentrer sur eux est inutile et même nuisible, car si on se concentre sur eux, on ne les atteint jamais !

Nos comportements,eux, sont des choses qui ne dépendent que de nous, que nous seuls pouvons faire – voilà sur quoi se concentrer pour réussir.

Une fois que l’on s’est fixé un but, il faut agir … Hum ! C’est là que « les Athéniens s’atteignirent », comme on dit !

C’est plus facile à dire qu’à faire !!!

Heureusement, il y a un truc (Merci, Béa !) ; c’est de penser qu’on ne peut contrôler nos comportements que durant une semaine.

Donc, lorsque vous vous êtes fixé un objectif, demandez-vous (et notez-le par écrit !) ;

-Qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui qui m’aidera à me rapprocher de ce but ?

-Qu’est-ce que je peux faire demain qui m’aidera à me rapprocher de ce but ?

-Qu’est-ce que je peux faire les autres 5 jours de cette semaine qui m’aidera à me rapprocher de ce but ?

Notez ensuite, à côté de chacun de ces 3 points, les réponses. Vous « cochez » ensuite au fur & à mesure.

C’est faire cela qui vous recentre sur vos actions et renforce votre motivation. En effet, en voyant ce que vous avez accompli, vous êtes fier de vous et ça vous pousse à continuer.

Au lieu de vous ronger les sangs à songer à votre but, à voir l’immense gouffre qui vous en sépare encore, à vous inquiéter de si vous l’atteindrez un jour – bref, des choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle – vous êtes concentré à 100% sur ce qui est en votre pouvoir.

Si vous avez besoin de motivation pour vous y mettre, sachez ceci :

– ceux qui ont un sentiment de choix ( = de liberté) sont plus motivés,

ceux qui perçoivent un sens de connection avec les autres, sont plus motivés (c’est pour ça qu’il vaut mieux s’atteler à une mission de vie, plutôt qu’à un but matérialiste ou égoïste),

– le secret pour augmenter notre motivation est de commencer par agir dans le sens voulu – sans attendre le « sentiment d’être motivé ».

Bref, si vous voulez atteindre vos buts, ne vous focalisez pas sur eux (car ils dépendent toujours d’autrui), mais sur les « briques de construction » qui elles, ne dépendent que de vous !

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