Citations d’Hildegard von Bingen

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Detachment (2015)

(mystique allemande – 1098 – 1179)

Dieu a tout arrangé dans l’univers en tenant compte de tout le reste.
L’humanité se trouve au milieu du monde. Au milieu de toutes les autres créatures, l’humanité est la plus importante et pourtant la plus dépendante des autres.
Il y a la musique du Paradis en toutes choses.

Comme des nuages tourbillonnants, comme l’incessant gargouillis du ruisseau, l’aspiration de l’âme ne peut jamais être arrêtée.
Tous les arts au service des désirs et des besoins humains sont dérivés du souffle que Dieu a envoyé dans le corps humain.
Une personne qui n’a pas la passion de la justice est sèche, totalement dénuée de tendre bonté, totalement dénuée de vertu illuminatrice.
La personne vraiment sainte accueille tout ce qui est terrestre.
Si l’âme humaine sent que son corps est menacé, alors, le coeur, le foie et les vaisseaux se contractent. Par ceci, une sorte d’ « état nuageux » s’élèvera du coeur et l’enveloppera dans sa noirceur. Voilà comment les humains deviennent tristes.

Chaque élément a un son, un son original (issu) de l’ordre de Dieu ; tous ces sons s’unissent comme l’harmonie des harpes et des cithares.
Vous êtes encerclé par les bras du mystère de Dieu.
Jetez un coup d’oeil au soleil. Voyez la lune et les étoiles. Regardez bien la beauté de la terre verte. Et maintenant, réfléchissez. Quel délice Dieu donne à l’humanité avec toutes ces choses. Toute la nature est à la disposition de l’humanité. Nous devons travailler avec elle. Car sans elle, nous ne pouvons pas survivre.
Lorsque les mots viennent, ils ne sont que des coquilles vides sans la musique. Ils vivent quand ils sont chantés, car les mots sont le corps et la musique, l’âme.
L’âme est symphonique.
La terre qui soutient l’humanité ne doit pas être blessée. Elle ne doit pas être détruite ! A chaque fois que les éléments, les éléments du monde, sont mis à mal par de mauvais traitements, Dieu les purifiera par les souffrances, via les épreuves de l’humanité.
Osez déclarer qui vous êtes. Il n’y a pas loin des rives de silence aux frontières de la parole. Le chemin n’est pas long, mais la voie est profonde. Vous devez non seulement y marcher, vous devez être prêt à sauter.
Les merveilles de Dieu ne sont pas engendrées par le moi. Mais c’est plus comme une corde, un son qui est joué. La tonalité ton ne sort pas de la corde elle-même, mais plutôt par le toucher du musicien. Je suis, bien sûr, la lyre et la harpe de la bonté de Dieu.
Nous ne pouvons pas vivre dans un monde qui ne nous appartient pas, dans un monde qui est interprété pour nous par d’autres. Un monde interprété n’est pas un foyer. Une partie de la terreur est de reprendre l’écoute de soi, d’utiliser notre propre voix, de voir notre propre lumière.
Le mystère de Dieu nous étreint, dans ses bras qui englobent tout.
O, Vous qui à jamais donnez vie à toute vie, animant toutes les créatures, racine de toutes choses, les lavant, effaçant leurs erreurs, guérissant leurs blessures, Vous êtes notre vraie vie, lumineuse, merveilleuse, éveillant le cœur de son sommeil antique.
L’âme est embrassée par Dieu dans ses régions les plus intimes.
Même dans un monde qui est train de faire naufrage, restez courageux et fort.
Humanité, regardez-vous bien vous-même. A l’intérieur, vous avez le ciel et la terre, et toute la création. Vous êtes un monde – tout est blotti en vous.

Notre âme doit être comme un cristal transparent au travers duquel Dieu peut être perçu.
Un être humain est un récipient que Dieu a construit pour lui-même et empli de son inspiration afin que ses œuvres sont y soient parfaites (verbe).
Ne soyez pas négligent à glorifier. Ne soyez pas paresseux dans le service festif de Dieu. Soyons un sacrifice vivant et brûlant devant l’autel de Dieu.
Le Verbe est vivant, être, esprit, tout en verdeur verdoyante, toute créativité. Ce Verbe se manifeste dans chaque créature.
Aucun autre trouble mental n’est aussi débilitant pour une personne que la rage.

La divinité est dans son omniscience et omnipotence comme une roue, un cercle, un tout, qui ne peut être ni compris, ni divisé, ni commencé, ni fini.
Avec l’aide de la nature, l’humanité peut générer tout ce qui est nécessaire et utile à la survie.
La terre est en même temps la mère, Elle est la mère de tout ce qui est naturel, mère de tout ce qui est humain. Elle est mère de tous, car en elle sont contenues les graines de tout. La terre de l’espèce humaine contient toute l’humidité, toute la verdure, tout le pouvoir de germination. Elle est fertile de tant de manières. Toute la création vient d’elle.
Quand nos pensées ne sont ni frivoles, ni irrespectueuses, quand nos pensées ne sont ni entêtées, ni stupides, mais bien harmonieuses – elles procurent habituellement le calme physique et une profonde connaissance.
Toute la création est un chant de louange à Dieu.
Tout ce qui est dans les cieux, sur la terre, et sous la terre est pénétré par la connexion, pénétré de reliement.
Il est plus facile de fixer le soleil, que la face du mystère de Dieu. Telle est sa beauté et son éclat.
Chaque créature est un scintillant, brillant miroir de la Divinité.
Ne vous permettez pas d’oublier que la grâce de Dieu ne récompense pas seulement ceux qui ne trébuchent jamais, mais aussi ceux qui fléchissent et tombent. Donc chantez ! La chanson de réjouissance adoucit les cœurs durs. Elle leur fait couler des larmes de tristesse divine.  Chanter fait venir le Saint-Esprit. Les louanges heureuses offertes dans la simplicité et l’amour, amènent les fidèles à une totale harmonie, sans discorde. Ne cessez pas de chanter.
Moi, Dieu, je suis au milieu de vous. Quiconque me connaît ne peut jamais tomber. Pas dans les hauteurs, ni dans les profondeurs, ni dans les largeurs. Car je suis l’amour, que les vastes étendues du mal ne peuvent jamais arrêter.
Avec une aspiration intérieure,  la grâce et la bénédiction sont conférées. C’est un désir de prendre le doux joug de Dieu, c’est un désir de se donner à la Voie de Dieu.

L’âme est un souffle d’esprit vivant, qui avec une excellente sensibilité, imprègne le corps entier pour lui donner la vie. De même, le souffle de l’air rend la terre féconde. Donc, l’air est l’âme de la terre, l’humidifiant, la verdissant.

Vous êtes la montagne et la vallée.

Des fleuves d’eau vivante doivent être déversés dans le monde entier, pour faire en sorte que les gens, comme des poissons pris dans un filet, puissent être ré-établis dans la totalité.
Toutes les créatures vivantes sont des étincelles du rayonnement de la brillance de Dieu, émergeant de Dieu comme les rayons du soleil.

Nous nous réveillerons de notre fadeur et nous élèverons vigoureusement vers la justice. Si l’on tombe de plus en plus profondément amoureux de la création, on réagira avec passion à sa mise en danger.

Tout comme un miroir, qui reflète toutes choses, est situé dans son propre contenant, ainsi, l’âme rationnelle est placée dans le contenant fragile du corps. De cette façon, le corps est régi dans sa vie terrestre par l’âme, et l’âme contemple les choses célestes par la foi.

Il y a la musique du ciel en toutes choses et nous avons oublié comment l’entendre jusqu’à ce que nous chantions.
Moi, la vie impétueuse de la sagesse divine, j’enflamme la beauté des plaines, je fais étinceler les eaux, je brûle au soleil, et à la lune et aux étoiles.

 

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