Citations d’Alan Watts

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Alan-Watts– Nous devons abandonner complètement la notion de blâmer le passé pour tout type de situation où nous sommes et inverser notre pensée pour voir que le passé s’écoule toujours à partir du présent. Que le présent est le point créateur de la vie. Donc vous voyez, c’est comme l’idée de pardonner à quelqu’un, vous changez la signification du passé en le faisant … Voyez aussi le flux de la musique. La mélodie telle qu’elle est exprimée, est modifiée par des notes qui viennent plus tard. Tout comme le sens d’une phrase … Vous attendez la suite pour savoir ce que signifie la phrase … Le présent est toujours en train de changer le passé.
-La paix ne peut être faite que par ceux qui sont pacifiques, et l’amour ne peut être représenté que par ceux qui aiment.

-La question « Que ferons-nous à ce sujet » n’est posée que par ceux qui ne comprennent pas le problème. Si un problème peut être résolu, le comprendre et savoir quoi faire à son sujet sont la même chose. D’autre part, faire quelque chose à propos d’un problème qu’on ne comprend pas est comme essayer de déblayer les ténèbres en l’écartant avec nos mains. Lorsque la lumière est amenée, l’obscurité disparaît immédiatement. Cela vaut aussi pour le problème.

– Tout comme l’humour vrai est de rire de soi-même, la vraie humanité est la connaissance de soi-même.
– Je me suis rendu compte que le passé et le futur sont de véritables illusions, qu’ils existent dans le présent, qui est ce qui existe, et tout ce qui existe.
– Nous identifions dans notre expérience une différenciation entre ce que nous faisons et ce qui nous arrive.
– Mais je vais vous dire ce que comprennent les ermites. Si vous partez dans une forêt très, très loin et que vous vous tenez  très calme, vous arriverez à comprendre que vous êtes relié avec tout.
– Donc, ce qui est discorde à un niveau de notre être, est harmonie à un autre niveau.
– Et l’attitude de foi est le contraire même de l’attachement à la croyance, de s’y raccrocher.
– Aucun travail ou amour ne fleurira sur la culpabilité, la peur, ou le vide du de cœur, tout comme aucun plan d’avenir valable ne peut être fait par ceux qui n’ont pas la capacité de vivre dans le moment présent.
– La religion n’est pas un département de la vie ; c’est quelque chose qui pénètre dans l’ensemble de celle-ci.
– Vous et moi sommes autant en continuité avec l’univers physique qu’une onde est en continuité avec l’océan.

-Avoir la foi est de vous abandonner à l’eau. Lorsque vous nagez, vous ne vous agrippez pas à l’eau, parce que si vous le faites, vous coulez et vous vous noyez. A la place, vous vous relaxez, et vous flottez.
– Le sens de la vie est juste d’être vivant. C’est si clair et si évident et si simple. Et pourtant, tout le monde se précipite en grande panique comme s’il était nécessaire d’atteindre quelque chose au-delà d’eux-mêmes.

-La seule façon de donner un sens au changement est de s’y plonger, bouger avec lui, et entrer dans la danse.
-Vous êtes une ouverture par laquelle l’univers se regarde et s’explore lui-même.
-Jésus-Christ savait qu’il était Dieu. Alors réveillez-vous et trouvez enfin qui vous êtes vraiment. Dans notre culture, bien sûron dira que vous êtes fou et blasphémez, et soit on vous mettra en prison ou dans une maison de fous ( ce qui est à peu près la même chose). Toutefois, si vous vous réveillez en Inde et dites à vos amis et relations, « Mon Dieu, je viens de découvrir que je suis Dieu », ils riront et diront, « Oh, félicitations, enfin vous l’avez découvert ».

-L’homme souffre seulement parce qu’il prend au sérieux ce que les dieux ont fait pour notre plaisir.
L’art de vivre … n’est ni une dérive négligente d’une part, ni un aggripage craintif au passé d’autre part. Il consiste à être sensible à chaque instant, en le considérant comme tout à fait nouveau et unique, en ayant l’esprit ouvert et totalement réceptif.
– Plus une chose tend à être permanente, plus elle tend à être sans vie.

– Il vaut mieux avoir une courte vie pleine de ce que vous aimez faire, qu’une longue vie passée misérablement.

– Notre corps n’élimine pas les poisons en sachant leur nom. Essayer de contrôler la peur ou la dépression ou l’ennui en les nommant, c’est faire appel à la superstition d’une confiance dans les malédictions et invocations. Il est si facile de voir pourquoi cela ne fonctionne pas. Il est clair qu’on tente de connaître, de nommer, et de définir la peur afin de l ‘ »objectifier », c-à-d de la mettre à distance du « moi ».
– La technologie n’est destructrice que dans les mains de gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont le même processus, et le processus même, de l’univers.

– Voici le vrai secret de la vie – être complètement engagé dans ce que vous faites dans l’ici et maintenant. Et au lieu de l’appeler travailler, se rendre compte que c’est un jeu.

– Vous êtes cette vaste chose que vous voyez loin, très loin avec de grands télescopes.
– Le Zen ne confond pas avec la spiritualité avec le fait de penser à Dieu tandis qu’on pèle des pommes de terre. La spiritualité zen consiste seulement à peler les pommes de terre.
-L’ego n’est rien d’autre que la focalisation de l’attention consciente.
-Ce que nous avons oublié, c’est que les pensées et les mots sont des conventions, et qu’il est fatal de prendre des conventions trop au sérieux. Une convention est une commodité sociale, comme, par exemple, l’argent … mais il est absurde de prendre l’argent trop au sérieux, de le confondre avec la vraie richesse … Un peu de la même façon, les pensées, les idées & les mots sont une « monnaie » pour les choses réelles.

– Pour clarifier l’eau boueuse, le mieux est de la laisser reposer.
Et les gens sont dans la confusion, car ils veulent que le monde ait un sens comme s’il était des mots … Comme si vous aviez un sens, comme si vous étiez un simple mot, comme si vous étiez quelque chose qui pourrait être recherché dans un dictionnaire. Vous êtes du sens.

– Le désir de sécurité et le sentiment d’insécurité sont la même chose. Retenir son souffle est perdre son souffle. Une société fondée sur la quête de la sécurité n’est qu’un concours d’apnée dans lequel tout le monde est tendu comme un tambour et pourpre comme une betterave.

– Ce que je dis, c’est que vous ne devez rien faire, parce que si vous vous voyez dans le bon sens, vous êtes tous un phénomène naturel aussi extraordinaire que les arbres, les nuages, les motifs de l’eau courante, le clignotement du feu, la disposition des étoiles, et la forme d’une galaxie. Vous êtes tous comme ça, et il n’y a rien du tout d’erroné en vous.

Essayer de se définir soi-même, c’est comme essayer de mordre ses propres dents.
– Ceci, alors, est le problème humain : il ya un prix à payer pour chaque accroissement de conscience. Nous ne pouvons pas être plus sensibles au plaisir sans être (aussi) plus sensibles à la douleur. En se rappelant le passé, nous pouvons planifier pour l’avenir. Mais la capacité de planifier pour l’avenir est freinée par l’ »aptitude » à redouter la douleur et à craindre l’inconnu. En outre, la croissance d’un sens aigu du passé et de l’avenir nous donne un faible sentiment du présent. En d’autres termes, nous semblons atteindre un point où les avantages d’être conscient sont dépassés par ses inconvénients, (et) où une extrême sensibilité nous rend inaptes à s’adapter.

– La source de toute lumière est dans l’œil.

– L’art de la méditation est un moyen d’entrer dans contact avec la réalité, et la raison en est que la plupart des gens civilisés sont hors de contact avec la réalité parce qu’ils confondent le monde comme il est avec le monde comme ils le pensent et en parlent et le décrivent. Car d’une part, il y a le vrai monde et de l’autre il y a tout un système de symboles ce monde, qu’on a dans l’esprit. Ce sont des symboles très très utiles, toutes les civilisations en dépendent,

mais comme toutes les bonnes choses, ils ont leurs inconvénients, et le désavantage principal des symboles est que nous les confondons avec la réalité, tout comme nous confondons l’argent avec la vraie richesse.
– Ne prétendez jamais à un amour qu’en fait vous ne ressentez pas, car il ne nous appartient pas de commander à  l’amour.

– Les choses sont comme elles sont. En observant l’univers de nuit, nous faisons pas de comparaisons entre les étoiles qui ont raison ou tort, ni entre les constellations bien ou mal disposées.

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