Citations de Scott Peck

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Scott Peck-La plupart ne voient pas entièrement cette vérité que la vie est difficile. La vie est difficile. Ceci est une grande vérité, une des plus grandes vérités. 1. C’est une grande vérité car une fois que nous voyons vraiment cette vérité, nous la transcendons. Une fois que nous savons vraiment que la vie est difficile, une fois que nous le comprenons et l’acceptons vraiment, la vie n’est plus difficile. Parce qu’une fois que c’est accepté, le fait que la vie est difficile n’a plus d’importance.

-Un véritable amoureux non seulement respecte l’individualité de l’autre, mais il la cultive, même au risque de la séparation ou de la perte. Le but ultime de la vie reste la croissance spirituelle de l’individu, le voyage solitaire vers les sommets, qui peut être escaladé que seul.

-Il n’y a pas de vertu inhérente à la souffrance non-constructive.

-L’acte d’aimer est un acte d’auto-évolution, même lorsque l’objet de cet acte est la croissance de quelqu’un d’autre.

-Nous ne pouvons pas être une source de force à moins que nous ne cultivions notre propre force.

-Si quelqu’un est déterminé à ne pas risquer la douleur, alors une telle personne devra se passer de beaucoup de choses: […] de tout ce qui rend la vie vivante, significative et importante.

-Retarder la gratification est un processus de planification de la douleur et du plaisir de la vie, de façon à augmenter le plaisir de la vie en rencontrant et éprouvant la douleur d’abord et (ainsi) en s’en débarrassant. C’est la seule façon décente de vivre.

-Jusqu’à ce que vous vous appréciiez vous-même, vous n’estimerez pas assez la valeur de votre temps. Et jusqu’à ce que vous appréciiez votre temps, vous n’en ferez rien (= vous le perdrez).

-Les êtres spirituellement évolués, par la vertu de leur discipline, maîtrise et amour, sont des gens de compétence extraordinaire, et dans leur compétence, ils sont appelés à servir le monde, et dans leur amour, ils répondent à l’appel.

-Des conjoints aimants doivent constamment se confronter à l’autre s’ils veulent que leur relation conjugale promeuve la croissance spirituelle des partenaires. Aucun mariage ne peut être jugé véritablement réussi si le mari et la femme ne sont pas chacun le meilleur critique de l’autre.

-Il est essentiel que les thérapeutes arrivent à cette connaissance, parce que la vision du monde des patients est toujours une part essentielle de leurs problèmes, et une correction de leur vision du monde est nécessaire à leur guérison. Alors je dis à ceux que je supervise : « Connaissez la religion de vos patients, même s’ils vous assurent qu’ils n’en ont aucune ».

-Il a été suggéré que l’absence d’amour est la principale cause de la maladie mentale et que la présence de l’amour est donc l’élément de guérison essentiel dans la psychothérapie.

-Les névrosés pourrissent leur propre vie ; ceux qui ont des troubles de caractère pourrissent la vie des autres. Le névrosé assume trop de responsabilités ; la personne souffrant d’un trouble de caractère, pas assez.

-La discipline est l’ensemble d’outils de base dont nous avons besoin pour résoudre les problèmes de la vie. Sans discipline, nous ne pouvons rien résoudre. Avec seulement un peu de discipline, nous ne pouvons résoudre que certains problèmes. Avec une discipline totale, nous pouvons résoudre tous les problèmes.

-Aucun problème ne peut être résolu jusqu’à ce qu’un individu assume la responsabilité de le résoudre.

-Bien que toutes les peurs ne soient pas de la paresse, la peur est exactement cela. Une grande partie de notre peur est la peur d’un changement dans le statu quo, la crainte que nous pourrions perdre ce que nous avons si nous nous aventurons plus loin que là où nous sommes maintenant.

-La paresse est le contraire de l’amour. L’amour est l’antithèse de la paresse. La paresse ordinaire est un échec passif de pouvoir aimer. Certaines personnes paresseuses ne lèreraient pas le petit doigt pour se prolonger, à moins d’y être forcés. Leur être est une manifestation de non-amour ; mais ils ne sont pas mauvais.

-Je sais que moi et toute personne mentalement défectueuse peut résoudre n’importe quel problème si nous acceptons de prendre le temps de le faire.

-Les mauvaises personnes détestent la lumière parce qu’elle les révèle à eux-mêmes. Ils détestent la bonté, car elle révèle leur méchanceté; ils détestent l’amour parce qu’il révèle leur paresse. Ils font tout pour détruire la lumière, la bonté, l’amour afin d’éviter la douleur d’une telle conscience de soi.

-Les meilleurs décideurs sont ceux qui sont prêts à souffrir le plus pour leurs décisions, mais tout en conservant leur capacité à décider.

-Toujours, l’amour exige du courage et comporte des risques.

-Mais quant aux questions de sens, de but de la vie et de mort, des informations de seconde main ne font pas l’affaire. Je ne peux pas survivre avec une foi de seconde main en un Dieu de seconde main. Il doit y avoir un mot personnel, une confrontation unique, si je veux en sortir vivant.

-Le moi sain doit toujours être sur ses gardes contre la paresse du moi malade qui reste tapi au fond de nous.

-Il y en a 4 (actes de santé mentale) : retarder la gratification, accepter la responsabilité, se dévouer à la vérité, et l’équilibre. Il est clair que ce ne sont pas des outils complexes dont l’application exige une formation approfondie. Au contraire, ce sont des outils simples, (…)

-Le Mal alors, pour le moment, est la force, résidant soit à l’intérieur ou à l’extérieur des êtres humains, qui cherche à tuer la vie ou la vivacité. Et la bonté est son contraire. La bonté est ce qui favorise la vie et la vivacité.

-Deux personnes s’aiment seulement si elles sont tout à fait capables de vivre sans l’autre, mais choisissent de vivre avec l’autre.

-Il n’y a pas de pire amertume que d’atteindre la fin de votre vie et de réaliser que vous n’avez pas vécu.

-Le but global de la communication humaine est – ou devrait être – la réconciliation. Elle devrait servir à réduire ou supprimer les murs d’incompréhension qui nous séparent indûment, nous, êtres humains, des autres.

-Je définis l’amour ainsi : La volonté d’étendre son moi dans le but de nourrir sa propre croissance spirituelle, ou celle d’autrui.

-Il y a vraiment des gens et des institutions composées de personnes, qui répondent à la haine en présence de Dieu et qui détruisent la bonté dans la mesure où il est en leur pouvoir de le faire. Ils ne le font pas avec une malice consciente, mais aveuglément, manquant de la conscience de leur propre mal – et en fait, cherchant à éviter une telle prise de conscience.

-Pour toute chose d’importance, il y a plusieurs raisons.

-La vérité est que nos plus beaux moments sont les plus susceptibles de se produire quand nous nous sentons profondément mal à l’aise, malheureux ou insatisfaits. Car c’est seulement dans ces moments-là, propulsé par notre malaise, que nous sommes susceptibles de sortir de nos ornières et de commencer à chercher des façons de faire différentes ou des réponses plus vraies.
-Quand nous évitons la souffrance légitime qui résulte de traiter les problèmes, nous évitons aussi la croissance que les problèmes exigent de nous. C’est pour cela que dans la maladie mentale chronique, nous cessons de croître & devenons coincés. Et sans la guérison, l’esprit humain commence à se ratatiner.

-Une vie pleine sera pleine de douleur. Mais la seule alternative est de ne pas vivre pleinement ou ne pas vivre du tout.

-Les symptômes désagréables de la maladie mentale servent à informer les gens qu’ils ont pris le mauvais chemin, que leur esprit ne se développe pas et qu’ils sont en grave danger.

-Durant toute notre vie, nous devons continuellement évaluer et réévaluer où sont nos responsabilités dans la course toujours changeante des événements.

-L’amour est un acte de volonté – à savoir, à la fois une intention et une action. La volonté implique aussi le choix. Nous ne devons pas aimer. Nous choisissons d’aimer.

-Au lieu d’être la maladie, les symptômes sont le début de sa guérison. Le fait qu’ils soient indésirables les rend d’autant plus un phénomène de la grâce, un don de Dieu, un message de l’inconscient, si vous voulez, pour initier l’auto-examen et la réparation.

-Si nous savons exactement où nous allons, comment y arriver, et ce que nous allons voir le long du chemin, nous n’apprendrons rien du tout.

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