Cessez de râler & de geindre !

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humeurs

Dans cet article ; http://www.bonheuretamour.com/soyez-plus-positif/ , je vous appelais déjà à plus de positivité – sous la forme de moins de crainte – avec le conte de « l’arbre à réaliser les souhaits ».

J’avais approfondi le sujet avec http://www.bonheuretamour.com/2012/07/11/etre-positif-et-ensuite/ et surtout http://www.bonheuretamour.com/2015/01/07/choisir-le-bonheur/ (où je disais que le bonheur est un choix).

A présent, j’enfonce le clou, et je m’attaque à la « râlerie » et à la « geignarderie ».

De nombreuses recherches en «psycho-neuro-immunologie »  ont montré que les optimistes vivaient mieux que les pessimistes ; qu’ils étaient plus heureux, plus riches & moins malades. Par ex, une étude de l’Université de Stanford a constaté que se plaindre libère des hormones de stress abîmant les parties du cerveau servant à la résolution de problèmes.

Et vu la loi d’attraction, vous ne ferez, en vous plaignant, qu’attirer plus de frustration, et de circonstances pénibles dans votre vie.

On sait maintenant que les gens que l’on fréquente ont un impact énorme sur notre humeur, donc, finalement, sur notre destinée. Il est donc essentiel de nous couper des êtres négatifs (pessimistes, râleurs perpétuels ou geignards) & de s’entourer de gens positifs, qui nous soutiendront dans nos efforts de développement personnel.

Et il faut aussi devenir assez conscient de soi que pour remarquer à quel moment on va dire quelque chose ayant un sens de « plainte », et se stopper avant de le dire.

Je sais que retenir ses sentiments est nocif – donc, l’astuce, c’est de ne pas nourrir une attitude mentale ou des pensées négatives (penser qu’on est poursuivi par la malchance, envier les autres, réfléchir à tous nos défauts et à ce que l’on n’a pas, …), et au contraire, augmenter notre niveau de gratitude envers la Vie, pour tout ce qu’elle nous a donné, et l’exprimer au moins une fois par jour.

Souvenez-vous ; la négativité n’influe pas seulement notre niveau de bonheur (niveau qui ne dépend que de nous, du CHOIX qu’on fait d’être heureux), mais aussi notre santé physique, mentale & financière !

Donc, choisissez le bonheur ! (voir  http://www.bonheuretamour.com/2015/01/07/choisir-le-bonheur/  )

Il est clair que chacun connaît des épreuves, et si ça nous arrive, on peut évacuer ses sentiments, mais sans exagérer ; sans « nourrir » nos idées noires. Suivons ce sage dicton : « on ne peut empêcher un corbeau de se poser sur notre tête, mais on peut l’empêcher de faire son nid dans nos cheveux » !

Si, par conséquent, vous voulez devenir plus positif (plus heureux & prospère), vous devez d’abord vous engager à rester le plus possible dans le moment présent – pour vous y aider, je ne peux assez recommander le livre magique d’Eckart Tolle ; « le Pouvoir du Moment Présent » !

Une fois cette décision prise, l’appliquer, c-à-d cesser de se plaindre de choses que nous ne pouvons pas changer, comme un temps pluvieux, un train manqué, etc.

Il n’y a pas recette-miracle ; il faut juste cesser de se plaindre. Et pour cela, il faut faire comme les alcooliques : un jour à la fois ; décidez qu’aujourd’hui, vous ne vous plaindrez pas.

Si cela vous arrive quand même, notez quand et pourquoi (circonstances, environnement, sentiments).

Mais qu’est-ce que « se plaindre » ?

C’est quand on se fait du souci, qu’on se sent ennuyé ou frustré…Par ex, constater qu’il gèle dehors n’est pas une plainte, mais dire « je déteste le froid ! », l’est ! Vous connaissez cette mentalité râleuse ou geignarde, où on ne remarque rien de ce qu’on possède de bon et où l’on ne voit que le négatif de la vie ? Catastrophe ; il y a des poils de chien sur le fauteuil, O horreur ; il n’y a pas de biscuits dans la maison, Quelle tristesse ; il est ENCORE en train de pleuvoir,…

Cessez ! Chaque fois que vous vous surprenez à geindre, tournez le négatif en positif , en trouvant tout de suite une solution ou en remplaçant la pensée négative par quelque chose de positif.

Parfois (quand même), il y a une vraie raison derrière votre irritation, comme par ex, un manque de sommeil.  Creusez les choses, trouvez la raison, et créez une solution.

Le vocabulaire qu’on emploie compte aussi ; par ex, les optimistes disent rarement «mais» ou « essayer », car ces mots suggèrent un manque de contrôle de notre vie – les optimistes, eux, ne se trouvent pas d’excuses & prennent la responsabilité de ce qui leur arrive.

Pour recadrer nos soucis, voici le beau conte du disciple geignard ;

Un vieux maître était las des plaintes de son disciple. Un jour, il lui donna une poignée de sel, lui dit de la mettre dans un verre d’eau, et de boire l’eau. « Alors, comment est-ce ? » demanda le maître.

« Très amer »- dit l’élève.

Le maître re-donna à son disciple une poignée de sel, lui demanda de la jeter dans le lac, puis, d’y puiser un verre d’eau et de la boire.

« Comment est l’eau ? » redemanda le maître.

« Fraîche « , répondit l’élève.

« Goûtes-tu le sel ? » dit le maître.

« Non » dit l’élève.

Alors, le maître lui dit :  » la douleur de la vie est comme le sel ; la somme de douleur reste pareille, mais le taux d’amertume qu’on en ressent, dépend du récipient où on met la douleur. Donc, lorsque l’on souffre, il faut élargir notre sens des choses. Cesse d’être un verre, deviens un lac.

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