Proverbes persans

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Iran

Quelle est la valeur des hommes ? – Ce qu’ils cherchent.

Le vrai musc est celui qui répand son parfum et non celui que vante le droguiste.

C’est par la douceur que l’on triomphe. L’homme violent ne recueille qu’amertume.

Des paroles douces font sortir le serpent de son trou.

Sois comme le moulin : rends mou ce que tu as reçu sous une forme dure.

Avouer son ignorance est une preuve de savoir ; déclarer sa faiblesse, un signe de pouvoir.

Il suffit d’une étincelle pour incendier cent univers.

La force de l’eau vient de la source.

Si à midi le roi te dit qu’il fait nuit, contemple les étoiles.

La paresse est le commencement de la misère.

Cueillons les douceurs, nous n’avons à nous que le temps de notre vie.

Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage.

Votre sauveur, ce sont vos actes et votre dieu.

La patience est un arbre dont les racines sont amères mais dont les fruits sont doux.

Si l’associé était bon, Dieu en aurait pris un.

Quand l’occasion se présente, la patience n’est plus de mise.

La modération est un arbre qui a le contentement pour racine, et le repos pour fruit.

Avec deux cuisiniers, la soupe sera trop salée ou trop froide.

Le jour a des yeux, la nuit a des oreilles.

Si vous sautez dans un puits, la providence n’est pas obligée d’aller vous y chercher.

Le meilleur repentir est de ne plus pécher.

Qui parle sème, qui écoute récolte.

La précipitation vient du diable. Dieu, lui, travaille lentement.

La cage sans oiseau n’a pas de valeur.

Au jour de la résurrection, on te demandera quels sont tes actes, et non quel est ton père.

L’ami de tout le monde est l’ami de personne.

Un sac d’or se vide ; la bourse de l’artisan est toujours pleine.

Le vrai sage est celui qui apprend de tout le monde.

Qui n’a rien appris des vicissitudes du monde, n’apprendra rien d’aucun maître.

Le savant qui ne met pas en pratique son savoir est une abeille qui ne donne pas de miel.

Plus vous laissez à vos héritiers, moins ils vous regrettent.

La flèche sort de la blessure, mais le coup de langue reste dans le cœur.

Selon les nations, les dieux.

Donner est le travail du riche.

Plus on est près du pouvoir, plus on risque de se brûler.

La cruauté est la force des lâches. La douceur est la force de l’homme avisé. La colère est la force de l’insensé.

Ne t’appuie pas trop sur le bateau de la vie, car le fleuve cache un monstre marin.

La seule beauté durable est la beauté du cœur.

Chaque homme est l’artisan de sa propre fortune.

La plus étroite des prisons est la société de celui qui vous est contraire.

Dieu n’a pas créé égaux les dix doigts.

Il faut savoir inscrire les bienfaits sur le marbre et les injures sur le sable.

Le fruit de chaque parole revient à celui qui l’a prononcée.

Avec deux cuisiniers, la soupe sera trop salée ou trop froide.

Le savoir est une couronne sur la tête, tandis que la richesse n’est qu’un joug sur le cou.

Tant que tu n’as pas parlé, la parole est en ton pouvoir.

Le temps est le meilleur instituteur qui puisse être.

Si d’une seule de tes actions tu dois en rougir, garde les fautes d’autrui au fond de ton cœur.

Un secret est bien caché que s’il a un seul gardien.

La préservation de la santé vaut mieux qu’une cuirasse.

Il est plus facile d’aimer un inconnu que d’aimer son voisin.

Le brin de paille se figure que c’est contre lui que la mer s’agite.

Richesse et savoir sont rose et narcisse qui ne sauraient fleurir ensemble.

Il faut museler la médisance, sans quoi le monde n’est plus qu’un nid de vipères.

La raison agrée tout hormis la déraison.

Rends grâce pour un bienfait, un autre suivra.

Le plus précieux des biens est un ami avisé et dévoué.

Il y a dans le pardon un plaisir que l’on ne retrouve pas dans la vengeance.

Chaque promesse non tenue est une nuée sans pluie, un arbre sans fruit.

Les biens sont pour l’âme, et non l’âme pour les biens.

Tu as une langue et deux oreilles: dis un seul mot pour en écouter deux.

Qui a fait le travail ? Celui qui l’a achevé.

L’homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d’en avoir éprouvé les malheurs.

Ceux qui ont reçu de moi la science de l’arc m’ont à la fin pris pour cible.

L’avare, sans enfant, qui laisse quelque chose après lui n’est qu’un fou.

Un cheveu sépare le faux du vrai.

La parole est plus tranchante qu’un sabre affûté.

Mentir est le fait des faibles.

La tache d’un seul mensonge ne peut s’effacer par cent paroles véridiques.

Celui dont le coeur est ressuscité par l’amour ne mourra jamais.

La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste !

Notre vrai tombeau n’est pas dans la terre, mais dans le coeur des hommes.

Le mérite est un lion aux dents impuissantes.

Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l’on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l’on hait.

La fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle.

On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l’arbre de l’injustice.

La femme est le rayon de la lumière divine.

Une once de vanité gâte un quintal de mérite.

L’excuse d’un sot est pire que sa faute.

Ne dis pas ce que tu donneras, donne.

L’homme pressé refait deux fois la même chose.

C’est au plus étroit du défilé que la vallée commence.

L’ivresse de la jeunesse est plus forte que l’ivresse du vin.

On peut nouer un fil rompu, mais il y aura un noeud au milieu.

Le doute est la clé de toute connaissance.

Qui n’aime nul être ignore la joie de vivre.

L’homme offensé doit imiter l’arbre de Santal, qui couvre de fleurs celui qui l’assaille de pierres.

Se courtiser, s’aimer, se disputer, se séparer puis se maudire, ainsi vont l’homme et la femme.

Qui n’a jamais éprouvé les tourments de l’amour ne connaît rien à l’amour.

Une vie sans enfant ressemble à une lampe sans huile.

Le monde est un pont : hâte-toi de le traverser ; mesure et pèse tout ce qui se trouve sur ton passage, tu verras que le mal environne le bien et le surpasse.

Avoir des griffes n’est pas être lion.

L’abeille brusque-t-elle le jasmin ?

Qui brûle sa maison se chauffe au moins une fois.

Le serpent change de peau, non de nature.

Crois, si tu veux, que des montagnes ont changés de place ; mais ne crois pas que des hommes puissent changer de caractère.

L’honnêteté vient de l’esprit, elle ne vient pas de beaux vêtements.

Un âne qui porte sa charge vaut mieux qu’un lion qui dévore les hommes.

L’ignorance est une rosse qui fait broncher celui qui la monte, et qui fait rire de celui qui la mène.

Qui brûle à midi des essences précieuses manquera bientôt d’huile pour la faire brûler la nuit.

Celui qui creuse dans le chemin d’un autre un puits pour l’y faire tomber s’ouvre souvent, par son impudence, un chemin sans terre pour s’ensevelir.

Le monde est semblable à un vieux château à demi ruiné et bâti sur le courant rapide d’un torrent qui en emporte sans cesse quelque pièce : c’est en vain qu’on pense le réparer avec une poignée de terre.

Trois motifs portent à rechercher le monde : les honneurs, les richesses et les plaisirs. Vivez retiré, vous acquerrez l’honneur ; contentez-vous de ce que vous possédez, vous voilà devenu riche ; méprisez le monde, vous aurez atteint le vrai plaisir, qui est le calme.

La nécessité est une seconde captivité.

Chaque feuille d’un arbre vert est, aux yeux du sage, un feuillet du livre qui enseigne la connaissance du Créateur.

La politesse est une monnaie qui enrichit non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.

Ne pas se repentir d’une faute en est une autre.

A l’hôtel de la décision les gens dorment bien.

Le caractère de l’homme apparaît en voyage.

Tout défaut qui plaît au sultan est une qualité.

N’ouvrez pas la porte que vous serez incapable de refermer.

L’ignorance, c’est la mort ; le savoir, c’est la vie.

Il ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi-même.

La courtisane ne délie pas le noeud de sa ceinture pour l’amour du prophète.

Quand le ventre est vide, le corps devient esprit ; quand il est rempli, l’esprit devient corps.

Le compliment exagéré est pire qu’une injure.

Notre bonheur ne dépend que de nous-mêmes : si nous ne cherchons pas le mal, nous serons heureux.

La parole n’a d’autre parure que la vérité.

Qui ne connaît la honte de l’ignorance, a honte d’apprendre.

Le corps de l’homme doit être considéré comme un fourreau dont l’âme est le sabre : c’est le sabre qui tranche, et non le fourreau.

Ce qui distingue un homme d’esprit d’un sot, c’est qu’un sot se flatte lui-même, et qu’un homme d’esprit flatte les autres ; mais c’est sottise encore de flatter les autres : ce qu’on y gagne quelquefois ne vaut jamais ce qu’on y perd.

L’ignorant, dans le sein des richesses, ressemble à un vase de terre dont l’extérieur est doré ; le savant, dans l’indigence, est comme une pierre précieuse enchâssée dans un vil métal.

Quatre choses ne doivent pas nous flatter : la familiarité des princes, les caresses des femmes, le rire de nos ennemis, et la chaleur de l’hiver, car ces quatre choses ne sont pas de durée.

La paresse est le commencement de la misère.

Qu’un aveugle amour ne vous fasse point mépriser le plus grand des périls.

La clémence est une vertu, mais elle a des bornes à ne pas franchir.

Ce que tu manges devient pourriture, ce que tu donnes devient une rose.

L’homme est la plus parfaite de toutes les créatures, et le chien une des plus viles : cependant le chien reconnaissant l’emporte sur l’homme ingrat.

Avouer son ignorance est une preuve de savoir ; déclarer sa faiblesse, un signe de pouvoir.

C’est par la douceur que l’on triomphe. L’homme violent ne recueille qu’amertume.

Âne paré de satin est toujours âne.

S’il existe un homme sans passion, cet homme n’est pas fils d’Adam.

Le diamant tombé dans le fumier n’en est pas moins précieux, et la poussière que le vent élève jusqu’au ciel n’en est pas moins vile.

Qui a plus de toits a plus de neige.

Le pire des lâches est celui qui frappe un homme à terre.

Dans la mer, il est des biens sans nombre, mais si l’on recherche la sûreté, elle est sur le rivage.

L’homme si fragile, si souvent sujet à l’erreur, a besoin d’indulgence.

Nul royaume n’est stable si le bout d’une épée ne le soutient.

Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.

Au champs de l’univers, tu cueilleras ce que tu sèmes.

Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l’on trouve.

Vouloir donner de l’éducation à un homme indigne, c’est prétendre placer des noix sur une coupole.

L’ivresse de la jeunesse est plus forte que l’ivresse du vin.

Qui n’a pas d’enfants n’a pas de lumière dans les yeux.

La passoire reproche à l’écumoire d’avoir des trous.

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