Succès, santé & intelligence émotionnelle

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Les humains étant l’espèce la plus grégaire qui existe sur cette planète, il est essentiel qu’ils possèdent la plus grande intelligence émotionnelle possible –succès ou l’échec d’un individu dans la vie, lui est d’ailleurs directement lié.
Il fut un temps où l’on vénérait un Q.I. élevé, avant de réaliser qu’intellectualisme et intelligence sont deux choses différentes. Depuis peu, on parle d’intelligence émotionnelle (Q.E) ; le cœur et les sentiments ont ainsi retrouvé droit de cité dans ce monde hyper-intellectualisé. Pour Daniel Goleman, les vraies raisons de la réussite professionnelle ne sont plus le QI, les diplômes mais bien nos aptitudes émotionnelles. Selon lui,  » l’intelligence émotionnelle  » désigne notre capacité à reconnaître nos propres sentiments et ceux des autres, à nous motiver nous-mêmes et à bien gérer nos émotions en nous-mêmes et nos relations avec autrui. Elle englobe des aptitudes à la fois distinctes et complémentaires de celles des capacités cognitives.
Beaucoup de gens ayant une forme d’intelligence abstraite manquent d’intelligence émotionnelle et finissent par travailler sous les ordres de personnes qui possèdent des QI inférieurs aux leurs, mais de meilleures compétences émotionnelles !
Pour faire preuve d’intelligence émotionnelle, il faut « communiquer avec notre émotion »…Mais comment faire ceci ?
En fait, il ne s’agit pas de parler DE vos sentiments, mais A eux !
L’intelligence émotionnelle dépend donc d’une saine communication – allant dans les 2 sens – entre vous-même et vos émotions. Il faut d’abord savoir quelle est l’émotion qui s’exprime en vous et quel message elle vous envoie, puis vous devez lui renvoyer un autre message.
Comment, par conséquent, capter le message que vous transmet une sensation ? Ca semble impossible, puisque les mots sont du domaine du cerveau gauche (logique), alors que les émotions ressortissent du cerveau droit.
La 1ère étape est de pouvoir nommer l’émotion qui surgit en nous. Tout bambin devrait recevoir de ses parents le cadeau de pouvoir exprimer toutes ses émotions, et que ceux-ci les lui nomment, pour qu’il puisse les reconnaître.
Ensuite, il faut les « recadrer » ; c-à-d montrer à chaque émotion qu’on a perçu son message, en sorte qu’elle ne doive pas nous contrôler.
Certaines émotions, surtout la peur, prennent leur source dans la partie la plus primitive – non-rationnelle – du cerveau (le “cerveau reptilien”, responsable des besoins de survie de base). Alors, comment communiquer avec ce genre d’émotions ?
Pour se faire comprendre d’un étranger, on emploie son langage, n’est-ce pas ? Eh bien, il en va de même avec les émotions : pour parvenir jusqu’à elles, il suffit de parler leur langage – c-à-d celui des images, des métaphores. Ce sont des sensations du cerveau droit, donc, c’est le cerveau droit qui doit leur parler – le gauche – et sa langue – leur sont incompréhensibles !
Par ex, il est plus efficace de dire que vous “écumez” que juste que vous êtes fâché ; le mot « fâché » n’est qu’un son qui ne touche pas l’émotion, alors que l’image ou la métaphore l’atteint.
Parfois, on ne distingue pas exactement ce que l’on ressent ; en ce cas, il faut comparer cette sensation vague, à quelque chose de tangible. Par exemple, si vous êtes désorienté, songez que c’est comme des montagnes russes, vous rappelant de freiner pour retrouver l’équilibre.
Ou vous pouvez utiliser le langage des couleurs ; être rouge de colère ou vert de jalousie…
Si vous êtes triste, songez à une vague ; celle-ci afflue, puis se retire par la suite ; quand la vague de tristesse vous emporte, ne faites pas l’erreur de lutter contre elle ; au contraire, laissez-vous aller avec elle, en vous souvenant qu’elle passera.
Aucune émotion ne peut changer à moins d’être d’abord pleinement acceptée.
Une chose étrange avec les émotions, c’est qu’elles sont rarement pures – les mots de « joie », « regret » ou « tristesse » ne peuvent totalement recouvrir toute la richesse d’une émotion. En outre, elles sont souvent mélangées, « mixtes », « métisses ».
Les mots sont inaptes à traduire, par ex, « le bonheur qui attend la catastrophe », ou « la déception de dormir avec un fantasme » …
Même si on n’est pas un lettré, on peut créer des métaphores qui fonctionnent ; il suffit qu’elles soient « vraies” pour nous…peu importe si personne d’autre ne comprend ! Elles doivent juste décrire nos émotions.
Faites preuve de créativité ; communiquez avec elles via le dessin, le rythme, le langage du corps ou les expressions du visage, ..
Le truc est de vous brancher sur leur longueur d’onde pour pouvoir enfin puiser à leur énergie au lieu d’être détruit par celle-ci !

Emotions et cancer
Il existe un réflexe – nommé « mono-synaptique » – où l’on a un nerf entrant (stimulus) et un sortant (réaction) ; c’est le réflexe le plus rapide qui existe, causant une réaction « grossière », primitive, de tout ou rien, un état où l’on doit avoir la chose désirée ou fuir absolument la chose crainte.
C’est celle-la qui prévaut car son intensité est de 7 à 1 , par ex, si vous êtes furieux ou amoureux, l’état émotionnel est intense. Quand l’état est moins intense, il y a plus de fibres intermédiaires qui sont impliquées ; des quotients de 7, 6,… jusqu’à 2 contre 1 sont des états animaux ; il n’y a que le quotient 1-1 qui soit humain – et même plus qu’humain.. ;
C’est un système nerveux primitif qui règne sur tout le système corporel, sur toutes les cellules de notre corps. Si on le laisse faire, les cellules se mettent en mode primitif, produisent une physiologie primitive (où des cellules normales dégénèrent jusqu’à devenir des cellules primitives); et la plus primitive est le cancer.
C’est pour cela que quand vous jugez des gens et situations en termes de toujours et jamais, vous fabriquez du cancer. Plus on descend vers ce genre d’émotions, moins on a de liberté, et à l’inverse, plus on élève notre niveau, plus on a de liberté et de libre arbitre.

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