L’union « biblique » (partie 1)

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Lorsqu’une femme et un homme s’unissent, ils scellent un pacte, une « alliance », que l’on peut comparer à celle entre l’Homme et Dieu, selon la Bible…
Qu’il soit bien entendu qu’il n’y a pas que la Bible qui a donné aux hommes un code de conduite (envers Dieu, eux-mêmes et les autres). Bouddha aussi a indiqué 6 grands principes – qu’on peut adapter à la vie relationnelle ;
– ne pas se battre ou se disputer
– ne pas être avide
– ne pas rechercher
– ne pas être égoïste
– ne pas chercher son avantage personnel
– ne pas mentir
Muhammad également a donné 5 principes ; la religion, la vie, la raison, les biens et l’honneur – à préserver à tout prix, parce qu’ils sont indispensables à l’harmonie entre les humains.
Et Baha’u’llah, qui a dit du mariage qu’il était une forteresse pour le bien-être et le salut, et de la vie de famille, qu’elle était le creuset pour créer l’unité.
Mais revenons à la Bible : tout comme pour bien se conduire vis-à-vis de Dieu, il y a un « code »; les 10 Commandements – de la même façon, les partenaires devraient, s’ils veulent que leur union dure, respecter certaines valeurs et observer certaines normes de comportement… et quelles meilleures normes que celles indiquées par Dieu ?
Ce qui vaut pour les autres et pour Dieu, vaut encore plus pour notre bien-aimé(e) puisqu’on a avec lui (ou elle) une relation fort intime. Par conséquent, on ne peut se tromper si l’on s’inspire des lois divines pour dicter notre conduite envers notre conjoint(e).
Voici d’abord les 10 Commandements :
1. ne pas adorer d’autre dieu que Dieu.
2. ne pas faire, ni adorer d’idole ou de représentation quelconque de ce qui se trouve au ciel ou sur terre.
3. ne pas utiliser le nom de l’Éternel pour tromper (ou abusivement).
4. observer 1 jour de repos/semaine, et le consacrer à Dieu.
5. honorer ses parents.
6. ne pas commettre de meurtre
7. ne pas commettre d’adultère
8. ne pas voler.
9. ne pas porter de faux témoignage contre notre prochain.
10. ne pas convoiter le bien du prochain (rien qui lui appartienne)
Si l’on applique maintenant ces 10 lois à l’union, on obtient ce qui suit :
1. pas d’autre dieu que Dieu = loyauté exclusive à son époux(se).
Nos passions peuvent être nos »dieux » , rivalisant alors dans nos vies avec Dieu, et le remplaçant … Le fait de nous passionner pour des objets, des ersatz de l’Amour (job, télé, hobbies, « idoles » du show-business, jeux d’argent,…) ou de s’enorgueillir de nos minables ressources d’humains (richesse, standing, savoir ou relations) offense ce 1er commandement, envers Dieu.
Appliqué à l’union, la loyauté exclusive envers l’autre, signifie faire de lui (ou d’elle) la personne N°1 dans notre vie (après Dieu).
Cela veut dire que les autres domaines de notre vie (carrière, parents, enfants, amis, hobbies, possessions, …) doivent rester secondaires par rapport à lui (elle), que c’est à notre conjoint(e) que doit aller notre plus grande affection.
Et pas d’entourloupes, du genre : » j’accepte de faire passer ma femme en 1er, dès lors qu’elle n’interfère pas avec mes objectifs professionnels « ; ceci n’est pas une loyauté exclusive et inconditionnelle !
2. ne pas faire, ni adorer d’idole ou de représentation de ce qui se trouve au ciel ou sur terre = il faut voir l’autre de façon fidèle à sa réalité.
Il s’agit ici de ne pas vénérer ou adorer des images ou objets religieux, puisqu’ils ne sont pas Dieu, mais juste des créations des hommes.
Appliqué à l’union, ce commandement enjoint d’être “fidèle” à l’autre, en ayant l’idée de son être réel, de son essence, et non une idée créée par nous. En pratique, cela signifie ne pas tenter de modeler notre partenaire pour le (la) faire coller à notre image mentale du (de la) partenaire idéal(e) ou de la relation idéale
Aussi, de ne pas rêvasser sur des images d’autres personnes, ni privilégier les relations sociales en dehors de l’union – c-à-d former des liens plus étroit avec une personne (ami, famille) qu’avec notre conjoint… Toutes choses pouvant nuire à l’union.
3. ne pas utiliser le nom de Dieu abusivement ou pour tromper = bien parler de son(sa) partenaire, toujours et partout.
Un croyant sincère respecte Dieu, et donc, évite de citer Son saint nom sans nécessité, comme aussi les serments trompeurs, les jurons et blasphèmes.
Appliqué à l’union, ce commandement nous enjoint de respecter et d’honorer notre partenaire tant en public qu’en privé – ce qui veut dire lui montrer toujours de la courtoisie, ne pas le critiquer ou le rabaisser devant quiconque, ni le négliger en le tenant pour acquis, ni l’insulter – ce qui affaiblirait l’union aussi.
(suite : voir la 2ème partie)

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