Protégez-vous de la curiosité malsaine et des questions indiscrètes

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On dit que « l’amour est une grande curiosité »…. Eh bien, il n’y a pas que l’amour qui rend curieux ; son contraire aussi !
Eh oui, plus quelqu’un vous envie, plus il (ou elle) scrutera votre vie, car « savoir, c’est pouvoir ». Il tente de collecter des informations, pour trouver la faille en vous, pour vous blesser ou médire en frappant au point le plus sensible …
Vous ne devez pas vous sentir mal à l’aise du fait de leur indiscrétion et de leur insistance incommode ; c’est eux qui devraient avoir honte de leur comportement inacceptable !
En effet, ces personnes-là se rendent parfaitement compte que la question vous déplait, mais, poussés par leurs mauvais instincts, ils la posent quand même… Et même si vous dites non, ils la re-posent et insistent jusqu’à ce que vous cédiez et leur livriez l’information personnelle qu’ils avaient soif de savoir. Ceci est de la goujaterie, ou de l’indélicatesse et ce n’est pas bien.
C’est comme si, sur votre front, était noté en grand ; « vous pouvez me poser des questions indiscrètes, je vous répondrai ».. En effet, les gens (surtout les envieux) ressentent très bien qui vous êtes, et savent d’avance que vous allez vous laisser faire.
Leur démon les dote du talent de détecter la bonté, l’innocence, la naïveté ou la vulnérabilité et la difficulté de s’affirmer.
Eh oui ; cela se voit quand on est seul(e) et en manque d’ami(e)s ou qu’on a peur de s’affirmer.. Dans ce cas, on fait l’erreur de répondre poliment à des questions indiscrètes… Et puis, bien sûr, on se sent très mal, et on s’en veut de ne pas avoir été capable de protéger notre jardin secret, d’avoir été assez naïve que pour croire les fausses démonstrations d’amitié de l’autre, ou de n’avoir pas osé le (ou la) rembarrer.
Notre journée ou notre nuit en est gâchée, car on sait qu’on n’aurait jamais dû divulguer ces choses qui ne regardent que nous, et que ça va forcément se retourner contre nous et avoir des conséquences désagréables.
Un exemple de questions personnelles ; celles concernant l’argent. Si un proche (famille ou ami) vous interroge à ce sujet, et que vous ne voulez pas vous brouiller avec lui, répondez de manière évasive.
Vous pouvez dire par exemple, que vous ignorez l’info qu’on vous demande, ou que vous ne l’avez pas encore calculé… Restez dans un ton léger… mais ne cédez pas en donnant des chiffres précis.
Si l’autre insiste, ne répondez plus ; en effet, cette insistance est totalement déplacée et ne mérite pas de réponse ; car répondre, c’est respecter, et eux ont déjà commencé par vous manquer de respect en vous posant une telle question personnelle.
Parfois, c’est de la jalousie, parfois, de la perversité : ces gens savent où est la faille et vont droit dedans… bien des gens ont une vie très terne et aiment pomper l’énergie de ceux qu’ils envient (= ceux qui sont mieux dotés par la nature, et ont une vie bien plus intéressante qu’eux).
Ne faites pas l’erreur de répondre avec brusquerie ou d’être impoli(e) ; c’est leur faire trop d’honneur que de descendre à leur niveau… Par exemple, ne demandez pas « de quoi tu te mêles ? » … Contentez-vous de dire calmement c’est une question indiscrète et que vous n’y répondrez pas.
il faut oser envoyer paître ce genre de personnes, car ils n’ont pas à être indiscrets et à violer ainsi notre intimité. Nous n’avons aucune obligation de répondre à leurs questions, mais bien au contraire, nous avons celle de nous protéger !
Car sinon, il n’y a plus de limite à ce qu’ils peuvent nous demander – Allons-nous les laisser fouiller notre vie privée, notre jardin secret, ce qui nous touche au plus profond et au plus sensible ? On le sent, quand on peut se confier à quelqu’un, et surtout, on sent quand on ne PEUT PAS le faire ; tout notre corps (la région de l’estomac) nous alerte ; écoutons-le ! Il ne se trompe jamais et est toujours là pour notre bien.
Si l’indiscret insiste, demandez-lui en souriant quelle partie du mot « non » il n’a pas comprise !
Et même s’il se met à bouder ou menace de vous quitter, dites-vous bien que vous ne perdez pas grand chose.
Si vous savez quelque chose d’eux qui leur est « sensible » et les met aussi en position de se justifier, posez-leur donc la question en retour ; ca devrait les calmer.
L’amitié ne justifie pas tout, et du reste, un véritable ami respecte votre sensibilité et ne demande que ce qu’il sait pouvoir demander ou n’insiste pas s’il voit que ça vous gêne – autrement, c’est vraiment une forme de viol dont vous devez vous défendre.
Comment écarter les critiques négatives :
(étant entendu qu’une critique positive – venant d’un vrai ami et pour votre bien – est toujours une bonne chose).
Coupez l’herbe sous le pied de votre méchant « critiqueur » en abondant dans son sens ; par exemple, si votre « copain » vous dit : «Tu dois bien avoir pris 5 kg pendant tes vacances», renchérissez: «Bien plus que ça ! Au moins 10 ! »
Et s’il insiste en demandant: «Tu comptes bien faire quelque chose, te mettre au régime?» , répondez simplement: «Pas maintenant. J’ai envie de vivre mon obésité pendant un moment».
Le seul pouvoir d’une piqûre de ce genre, c’est celui que vous lui donnez. En ne lui opposant pas de résistance, vous lui ôtez son venin.

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