Rancœur et conscience de soi

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Pour Deepak Chopra,  nos idées sur une personne ou situation sont ancrées dans le passé et n’en sont pas la vérité, mais des interprétations (puisque nous interprétons ce qui nous arrive à la lumière de notre passé).

Le seul fait de comprendre ceci, est une 1ère étape pour s’en libérer ; juger plus justement des choses, réaliser qu’on n’a pas le monopole de la vérité – ce qui permet de s’accorder avec le point de vue d’autrui ou de laisser partir les souffrances du passé.

Il conseille, dans les discussions, d’écarter provisoirement notre opinion, d’éviter de penser au résultat désiré …  La tension étant le signe qu’on s’accroche trop à notre propre point de vue, il faut se focaliser sur notre ressenti, puis, remettre en question notre idée (interprétation).  Il faut voir si elle « tient la route » ; c-à-d si elle tient compte des faits (car il n’y a qu’eux qui comptent).

Si vous suivez ces conseils, vous serez plus calme…Je ne dis pas que vous ne serez plus tendu(e) ; vous le serez, mais vous observerez et accepterez cette tension, et, comprenant son sens, elle disparaîtra.

Bien entendu, il faut appliquer cette méthode ; songez, par ex, à quelqu’un qui vous a blessé(e) si fort que vous ne pouvez lui pardonner. Eh bien, ça va changer !

D’abord, reconnaissez que vous avez été blessé(e) par ses actes ou ses paroles, mais que peut-être, l’autre ne voulait pas vous blesser – il ne l’a sans doute pas fait exprès. Même quand quelqu’un nous rejette totalement, ce n’est JAMAIS personnel ; il le fait à cause de son passé.

Du reste, vous vous sentez blessé aussi à cause de votre passé. Il ne connaît pas votre passé, tout comme vous ne savez rien du sien.

Dites-vous que vous avez déjà été blessé(e) avant, et que ça vous a peut-être faussé le jugement… Prenez du recul et examinez quels sont les faits (et seulement eux).

Cessez aussi de vous voir comme la victime …Ne vous est-il pas arrivé d’agir comme votre « bourreau », un jour ? Si oui, n’étiez-vous alors pas pris(e) dans vos mobiles et votre souffrance propre – oubliant que vous faisiez souffrir quelqu’un ?

Sortez encore de votre ressenti douloureux et tâchez de sentir celui de votre offenseur ; peut-être a-t-il juste perdu son calme ou tentait-il d’effacer sa propre douleur en vous blessant…

Bouddha a dit : « Nul homme n’est ton ennemi – tout homme est ton professeur ».  Par conséquent, sortez de la rancœur ; dites-vous que cet incident peut vous aider à distinguer ce que votre esprit perçoit comme étant une menace … Là, vous commencez à vous sentir responsable de vos sentiments, et donc, à pardonner à votre offenseur – même, à lui être reconnaissant d’élever votre niveau de compréhension de vous-même et du monde, et de vous permettre ainsi d’évoluer vers un mieux…

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